Category Archives: Tourisme

Que de plus agréable que de voyager! Si on ajoute la bicyclette comme ingrédient à la recette, c’est le bonheur!! Vous trouverez ici des suggestions d’endroits à visiter ou pour passer la nuit. N’hésitez pas à nous faire des suggestions!

13Oct/17

ÉVÉNEMENT: Défi la Plage (Wow!!!)

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Crédit photos: Jean-Louis Arsenault

Le Défi la Plage du 8 octobre 2017, fut une totale réussite! L’événement qui débutait par un regroupement au Sea Shack, Auberge festive de Ste-Anne-Des-Monts, a permis à une cinquantaine de personnes de relever le défi de se mesurer à la course sur 10 kilomètres ou 25 kilomètres et en FAT bike sur 25 kilomètres. Il faut rappeler que cette compétition amicale était une première au Québec. La parcours varié, passant du sable aux cailloux, du varech occasionnel aux rochers, de surfaces sèches à de multiples traversées de ruisseaux,  était un défi physique et pour certains, psychologiques! La constance fut le sourire de tous à l’arrivée!

L’organisation déplaçait les compétiteurs en autobus à l’endroit du départ, à la frontière de Cap-Chat et Sainte-Anne-des-Monts pour le 25 kilomètres. Les vélos étaient aussi déplacés, en camion, et de façon très sécuritaire. La course de FAT demandait une bonne dose d’endurance et de gestion de l’effort; si on arrête de pédaler dans le sable, le vélo s’arrête. Il faut garder le gaz ouvert! Le ravitaillement à mi parcours ainsi que l’accueil à l’arrivée sont dignes de mention; la bière du Malbord était particulièrement désaltérante!

Mon temps de 1h28 minutes, valable pour une 5e place sur 23 participants, a été la récompense d’un effort mesuré. Sans le savoir, j’ai même flirté avec la 3e place pendant un moment; impossible pour moi de produire l’accélération nécessaire après la traversée du ruisseau Castor pour la conserver. Quelle belle course! Félicitations à tous!

Tous les résultats


Résultat du concours organisé par Vélo Spécialité

Félicitation à M. Guy Paquet pour avoir prédit son temps de course avec un écart de seulement 34 secondes; la précision de l’ingénieur!!!!!  Merci à tous les concurrents pour leur participation à ce petit concours amusant!!!!!


Vélo Spécialité tient à féliciter Pierre et Clément Vallée ainsi que toute l’organisation de l’événement pour le succès incontestable. Nous sommes impatient de participer à la prochaine édition!

 


25Sep/17

Bikepacking: Cap-Seize – Lac Thibault via St-Octave et retour

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Comment se rendre au Lac Thibault dans le parc de la Gaspésie dans une variante différente de celles que je connais? On demande l’aide des amis pour planifier et on part à l’aventure! J’ai réalisé cet été qu’il serait possible de relier Cap-Seize à St-Octave-de-l’Avenir puisqu’il y a un pont au-dessus de la rivière Sainte-Anne.

Jour 1:

Nous avons débuté notre périple à l’église de Cap-Seize pour emprunter principalement la piste de VTT jusqu’à la route de St-Joseph-des-Monts de l’autre côté de la rivière Sainte-Anne; mon idéal comme sentier de vélo de montagne (utilisez à vos risques)! Ça descend et ça tourne!!! Après quelques kilomètres sur le chemin de gravier en direction des montagnes Gaspésiennes, notre plan original (le plus rapide), et nous ne recommandons jamais de s’engager sur des terrains privés, nous roulons sur un chemin privé ascendant très agréable pour arriver à un chalet. En personnes responsables, nous prenons le temps de discuter avec le propriétaire, malgré tout, très courtois. Il ne veut pas nous voir nous engager en direction des ses caches à orignaux. De plus, notre tracé ne mènerait nulle part selon lui. Après une dizaine de minutes, il accepterait. On préfère tout de même rebrousser chemin par respect pour sa propriété et la réputation de notre activité, le bikepacking. On ne le sait pas encore mais le plan B, ajoutera 2 heures à notre parcours en direction de St-Octave-de-l’Avenir!

Notre ascension 2.0 vers le village débutera sur un autre terrain privé (pas recommandé je vous le mentionne de nouveau!) sur un chemin large mais où l’on roule dans la fardoche et abrupte par moment. On doit avouer que le doute sur notre réussite flotte à ce moment; nous avons 1 heure pour décider si on redescend vers Sainte-Anne-Des-Monts ou on poursuit. Par chance, avant la fin de notre heure, nous croisons un sympathique chasseur qui confirme notre tracé et les montagnes apparaissent! On se donne l’objectif de prendre une décision finale à la croisée d’un sentier à 1 kilomètre de St-Octave-de-l’Avenir (endroit que nous connaissons bien pour y passer en ski l’hiver). Il est déjà dépassé 16h et nous sommes à environ 12 kilomètres du refuge Le Huard près du Lac Thibault. On grignote un sandwich arrosé d’un vino (pour le courage!). 16h40, on repart, confiants d’atteindre le dessus de l’abrupte côte de glace avant la noirceur; la suite du parcours serait acceptable à la lampe frontale. Je dois mentionner que je ne voulais pas suivre le conseil de ma complice Chantal, soit d’apporter la tente au cas où!!! On doit y arriver!!

Le chemin très varié et la lumière chaude d’une fin de journée exceptionnelle d’été en cette fin de septembre nous offrent des points de vue imprenables sur les montagnes des Chic-Chocs. Elles nous montrent, première pour nous deux dans ce secteur, leurs couleurs orangées et rouges automnales; quel spectacle! La côte de glace se montera presque entièrement en poussant nos machines. Le moral est tout de même excellent. On garde le focus! Les deux derniers kilomètres sont faciles et nous atteignons notre objectif vers 19h après avoir parcouru 46 kilomètres sans devoir utiliser nos lampes. Qui se plaindrait du confort d’un refuge de 16 places pour 2 personnes? Pas nous, surtout après une toilette dans l’eau du lac et un souper bien chaud!

Image et profil de la 1ère journée

NOTE:

  1. Pas de tracé GPX inclus jusqu’à St-Octave-de-l’Avenir puisque les sections sur terrains privés ne sont pas recommandés
  2. Il est possible de relier Cap-Seize et St-Octave-de-l’Avenir par la piste de VTT (30) mais vous devez assumer le risque de rencontrer un patrouilleur zélé

Jour 2:

Cette journée s’amorce avec le café-gruau-bacon traditionnel ainsi qu’une petite attisée pour chasser l’humidité. Il a plu abondamment pendant la nuit; la route sera détrempée. On donne les premiers coups de pédale à 9h, direction Lac Cascapédia, 20 kilomètres plus loin. Il faut mentionner que le Lac Thibault est à environ 500 mètres d’altitude, comme le Lac Cascapédia; on ne fait pas que descendre dans ce secteur, on monte tout autant! Petite pause sandwich et chocolat chaud sur le bord du lac avant d’entreprendre LA descente.

Cette FAMEUSE descente de 10 kilomètres en direction de la route 299, débute par une montée de 2 kilomètres, avalée en douceur. Il n’y aura pas de tentative d’exploit sur Strava aujourd’hui; l’expérience a déjà été tentée dans le passé et la route est mouillée. Il est tout de même agréable de rouler sans efforts dans un environnement grandiose de montagnes et de couleurs! Nous traversons la rivière Sainte-Anne pour une deuxième fois avant d’user nos crampons sur l’asphalte de la 299 sur 6 kilomètres. Nous aurons parcouru les 40 kilomètres de cette deuxième journée assez rapidement pour terminer notre balade exceptionnellement tôt.

Fichier GPX pour votre GPS (St-Octave-de-l’Avenir – Cap-Seize via le Lac Thibault)

16Sep/17

Bikepacking: Rivière à Claude – Jacques-Cartier – Marsoui

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Notre belle Gaspésie est un terrain d’Exploration incroyablement inspirant et étendu. Le Bikepacking est pour moi une des façons les plus agréables et efficaces de la découvrir. Dans les dernières années, par ma pratique du ski hors piste avec des amis expérimentés, j’ai réalisé que chaque village a sa ou ses vallées débutant au fleuve et se dirigeant vers le centre. Dans la mesure du temps disponible, je (et habituellement accompagné) tente d’en explorer certaine. En cette fin d’août 2017, Rivière à Claude et Marsoui seront les secteurs explorés. Je serai accompagné par ma complice Chantal Quintin et pour la première journée par notre nouvel ami Taavi Ruthishauser, chevauchant un superbe fat Panorama Chic-Chocs en carbone.

Le départ de notre aventure se fait au Café du parc à Marsoui (bon endroit pour prendre un café et un déjeuner). Les premiers kilomètres se font sur la route 132; c’est superbe la Haute-Gaspésie! À Rivière à Claude, on tourne sur la route Castonguay qui est au début large et offre une vue très intéressante sur les montagnes. Cette route, selon Google map, nous emmènera jusqu’à la route de ceinture des Monts-McGerrigle. Un ami me disait de profiter de 2017 pour la savourer puisqu’elle serait bloquée très prochainement. Comment peut-on envisager de bloquer une route de cette dimension et donnant accès à un territoire riche comme celui du Parc de la Gaspésie?  Nous avons trouvé la réponse… La route Castonguay devient une piste de VTT plutôt défoncée très rapidement; la perfection pour le Bikepacking si ce n’est les 10km d’ascension sur le 1er ou 2e pignon!!! La route 14, très large (Chemin de Ceinture des Monts-McGerrigle), nous dirige au camping du Mont-Jacques-Cartier après une longue montée et une longue descente.

Après une nuit bien arrosée par la pluie, nous reprenons la route; Taavi de son côté et nous du nôtre. La journée sera grise mais tout à fait acceptable. De retour sur la route 14, nous aurons deux surprises; nous choisirons de ne pas nous engager sur la patte d’oie (nom local!) puisque son reboisement est débutée (le chemin n’existera plus). Nous ne pourrons explorer cette vallée. La seconde surprise sera un peu plus loin, un énorme glissement de terrain pelliculaire survenu en août 2015; ma complice Chantal, géographe de formation, en captera les détails pendant un long moment!!! Nous redescendons vers Marsoui par la vallée de la route de la mine. Ce sera une très agréable descente nous permettant de longer une rivière et de traverser de belles érablières.

2 journées d’aventure et 2 vallées explorées!!!

Visuel sur Gravel Map (journée 1) – Cliquez sur le titre pour la version interactive

Fichier GPX pour votre GPS (journée 1)

Visuel sur Gravel Map (journée 2) – Cliquez sur le titre pour la version interactive

Fichier GPX pour votre GPS (journée 2)

28Août/17

Bikepacking: 2 boucles exploratrices autour de les Capucins

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Comment combiner mes envies de camper, d’explorer l’arrière-pays de Méchins – Capucins – Cap-Chat  et un peu de vélo? En faisant un 2 jours de bikepacking!

Jour 1:

Départ à Les Méchins puis je roule sur le bord de la 132 jusqu’à la route Barriault. Malheur, cette route est maintenant privée et le gentils propriétaire me suggère la Route de la Baie. Ce sera celle-là, que je connais bien pour son côté abrupte. Je devais ensuite faire seulement une courte section du Rang 4. Je l’ai fait au complet: en solo, je doutais du danger d’aller explorer une vallée par la piste de motoneige. En pratique, la descente du Rang 4 (piste de VTT) vers la rivière Cap-Chat est un délice de mountain bike! Les routes Du Village du Cap et Eaton m’intéressaient et m’on offert de belles vues. La descente de la route Lajoie avec ses virages m’a procuré beaucoup de plaisir. Le camping de La Baie des Capucins est un coup de coeur pour moi depuis un certain temps: c’est tranquille et enchanteur. Le sommeil y aura été parfait!

Fichier GPX pour votre GPS

Jour 2:

Après une bonne nuit, et un déjeuner chaud cuisiné sur mon poële à l’acohol (gruau, café, bacon pré-cuit), je remballe le matériel et reprend la route. Je débute par la route des Petits-Capucins, une inconnue. Elle sera la montée la plus douce du secteur, une belle découverte. Retour sur le rang 4 et la route Des Capucins en direction de St-Paulin-Dalibaire. Le relais y est ouvert (inhabituel l’été) et j’y déguste un Pepsi faute de café prêt puis fais un arrêt habituel (je suis passé ici plusieurs fois) au cimetière. Je poursuis dans les chemins de gravier avec un passage par le cimetière de St-Thomas-de-Cherbourg. La descente vers Les Méchins se fait par un chemin privé ou semi-privé. J’ai tenté une version différente par une ancienne piste (visible sur Google) mais faute d’une machète pour ouvrir la voie, j’ai viré de bord puis utilisé la piste que je connais vers la route des Fonds. Je traverserai le ruisseau en gougoune pour éviter de m’étaler en bloquant sur une roche.

Fichier GPX pour votre GPS

Notes:

  • Beaucoup d’ascension chaque jour
  • Le chemin le plus agréable à gravir près de Les Capucins est la route Des Petits Capucins. Tout à fait envisageable avec un gravel bike: ça monte en douceur. Pour la descente,  je suis ambivalent, la route Lajoie ou la route de La Baie?
  • Tout est sur routes de gravier très praticables sauf indication dans mon texte
  • La route Eaton et le Rang 4 offrent des vues intéressantes sur les Chic-Chocs
  • Le camping de La Baie des Capucins est un secret bien gardé: 18$ pour de la tranquilité et une vue imprenable

 

 

20Août/17

Bikepacking: On traverse la Gaspésie!

Un plan qui semblait un peu fou à l’origine, la traversée de la Gaspésie du nord au sud à vélo entre Cap-Chat et Nouvelle, aura été une belle aventure!

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Inspirés par le tracé de Michel T sur Gravelmap.com, ma complice d’aventure (Chantal Quintin) et moi, avons décidé d’entreprendre notre première traversée (il y en aura d’autres!) de la Gaspésie en vélo de montagne sous forme de « Bikepacking » et de surcroit, à un rythme humain; on s’amuse et on profite de la beauté des paysages! Le départ se fera à Cap-Chat en bordure du Fleuve St-Laurent et nous terminerons notre voyage à Nouvelle Ouest, dans la Baie des Chaleurs.  Selon la variante employée, le trajet devrait comporter de 150 à 175 kilomètres, presque entièrement sous forme de routes de gravier. Nous choisissons d’utiliser nos vélos de montagne pour leur polyvalence .

C’est le départ!

Très tôt en ce matin du 12 août 2017, il pleut, abondamment par moment. On opte pour un départ tardif; presque une grâce matinée, afin de laisser le temps au temps de s’assécher.  Nos vélos sont chargés et nous sommes lancés à partir de la halte municipale de Cap-Chat vers 11h. Le plan de la journée est de suivre la superbe rivière Cap-Chat en traversant la Zec du même nom, pour ensuite basculer sans douleur dans la Réserve Faunique de Matane, en direction du lac Joffre, puis bifurquer vers les Étangs à la truite, notre arrêt pour la nuit. Nous y serons sans heurt vers 18h après 65km d’ascension lente sous un ciel gris et quelques goutelettes. Ce sera la journée avec les paysages les plus grandioses: nous sommes dans les Chic-Chocs où l’on croise entre autre le mont Nicol-Albert.

À notre arrivée, la préposée de la Sepaq à l’accueil des Étangs était un peu surprise de louer un site de camping à deux cyclistes! Notre soirée sera éclairée par un feu bien agréable ainsi que par la viande fumée (Smoke meat) de chez Schwartz et un vino tinto bienvenu.

Il pleut, parfois assez intensément pendant la nuit du 13 août mais tout est terminé au levé. La tente aura besoin d’une session de séchage en fin de journée. Café et gruau sont au menu du déjeuner; le café est très important dans notre rituel de voyage et la qualité, particulièrement pour ma complice! Nous serons en selle vers 9h et rapidement, traverserons la frontière virtuelle de la Réserve Faunique de Dunière; la coupe forestière y est très présente. Les chemins de gravier y sont larges et de bonnes qualités quoique manquants un peu de surprise.

L’apparition de grès rouge sous nos roues, indicatif d’une période géologique datant de plusieurs millions d’années qui a façonné les Appalaches, concorde grossièrement avec l’accès au territoire non organisé de la Rivière Nouvelle. Nous faisons la pause dîner en bordure de cette belle rivière sous une attaque coordonnée d’un escadron de moustiques très voraces!   Cette deuxième journée sera la moins intéressante visuellement et la plus difficile physiquement avec beaucoup plus d’ascension que prévu; fait adoucit par une très longue et grisante descente qui nous dirigera à notre campement « sauvage » en bordure de la très froide rivière sur le territoire de la Zec. Après 60km en selle, feu chasse moustique, baignade, bain de soleil et repas constitueront notre fin de journée dans ce décor enchanteur.

Le silence nocturne est interrompu à 4h du matin en ce lundi 13 août; les forestiers reprennent la route avec leurs fardiers. Le sommeil sera superficiel jusqu’à 7h pour ensuite lancer la journée avec un agréable café, dégusté devant un feu de camp matinal.  Cette fois, c’est la proximité de la rivière et la fraicheur de la nuit qui rend humide notre matériel; le soleil, très timide à percer la forêt, fera un séchage partiel seulement.

C’est lundi et les camionneurs sont au boulot (ils étaient très courtois)

9h30, nous sommes en selle pour terminer notre descente vers la Baie des Chaleurs en compagnie des très présents camions de bois (ils sont très courtois!). La Rivière Nouvelle continue à nous offrir sa clarté réputée et de jolis panoramas encaissés. Nous retrouvons le bitume et la civilisation dans le secteur du Grand Platin (poétique n’est-ce pas?) puis traversons le Village Allard qui nous emmène à la route 132: objectif atteint après à peine 20km pour la journée. Nous continuons à pédaler vers l’est pour encore une dizaine de kilomètres afin de s’offrir un autre objectif, une baignade dans la baie! Elle se fera au barachois de St-Omer. L’ami Marc Dionne nous y retrouvera avec un repas improvisé bienvenu et nous transportera du côté nord de la Gaspésie près de notre point de départ.

Nous tenons à remercier Marc ainsi que mes parents pour la logistique du transport (Matane vers Cap-Chat et St-Omer vers Matane).

Profile du trajet

Distance: 147.5 km

Ascension: 1600 m

Tracé GPX pour votre GPS

 

26Mai/17

Balade de FAT et camping dans Témiscouata

Le FAT Bike est LA machine d’exploration en toute saison; on le prouve une fois de plus! En cette fin de semaine de la fête d’un illustre on ne sait plus qui, nous avons ma complice et moi, embarqués dans un de ses plans exploratoires plein de potentiel. Les sentiers boisés devraient être déjà à un niveau acceptable d’humidité et les mouches potentiellement absentes. Par souci de sauvegarde de notre réputation de gens hors comportement illicite, nous tairons l’officialité de la géographie de notre épopée. Nous pouvons  par contre dire que notre campement fort agréable était en bordure du Lac Témisoucata, dans la région du même nom et que nous avons frôlé St-Michel de Squatec ainsi que presque gravi les Monts Notre-Dame. N’hésitez pas à nous contacter en privé pour en savoir plus. Nos FAT bike ont encore prouvés qu’ils sont les « Hummer » du genre cycliste: ils passent partout tant que notre courage est présent! Voici un résumé en image:

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19Avr/17

Le Mont Logan dévoile enfin ses charmes!

La vie nous réserve parfois de belles surprises. Après avoir parcouru près de 30 km en une journée entre l’auberge Village Grande Nature de Saint-Octave-de-l’Avenir et le refuge la Chouette au pied du Mont Logan et ce sous la pluie, sous la neige ou dans de la brume à couper au couteau, avec un peu de patience et une légère modification de notre parcours le Logan nous a enfin offert son paysage grandiose à couper le souffle. Voici un échantillon de photos de notre randonnée exploratoire sur le Logan et sur les montagnes avoisinantes.

Texte et montage: Chantal Quintin – Photos: Chantal Quintin et Guy Bouchard

4ième tentative en 6 mois pour moi de voir le sommet du Mont Logan en Gaspésie. Il ne m’est pas inconnu puisque c’est probablement le sommet que j’ai atteint le plus souvent; à pied, en vélo et à ski. Nous avions une fois de plus l’impression de rater le rendez-vous mais par un heureux miracle, le ciel c’est dégagé et nous a offert des moments magiques. Voici un petit plaisir pour moi…

Texte et montage : Guy Bouchard – Photos: Chantal Quintin et Guy Bouchard

 

03Mar/17

Voyage: À 100 mètres du sommet (Mont Jacques Cartier) !

Visionnez le diaporama au bas de l’article

Ma complice d’aventures Chantal Quintin et moi, sommes sur une lancée d’atteinte de sommets gaspésiens à ski en cet hiver 2017. Après le Mont Logan (1150), le Pic du Brulé (790m) et le Pic de l’Aube (920m), nous avons jeté notre dévolu sur le Mont Jacques Cartier (1270m) du secteur des monts McGerrigle, rarement foulé par des pieds de skieurs. Il n’est en fait pas suggéré officiellement dans les sentiers hivernaux de la Sepaq. Je dois mentionner que la veille du départ, j’ai reçu un document de la Sepaq confirmant notre réservation de refuge et sur lequel apparaissait une carte montrant un tracé atteignant le sommet. Ce sera notre laissé-passé légal au besoin.

Le plan original, puisque nous aimons bien adapter à la météo et à notre inspiration, était le suivant:

  • Jour 1 (26 février 2017): Départ du Centre de découverte du Parc de la Gaspésie direction Lac aux Américains, passage par le refuge Le Roselin et montée vers le refuge des Mines Madeleine (780m) pour une total de 20,5km.
  • Jour 2 (27 février 2017): Refuge des Mines Madeleine et ascension du Mont Jacques Cartier puis retour au refuge (17,4km) avant d’amorcer la descente vers le Centre de découverte (12km)

Les jours précédents notre aventure, la météo n’augurait rien de favorable à l’atteinte de notre objectif avec quelques jours de pluie qui devraient se transformer en neige avec de forts vents. Pour bien des raisons, dont les obligations de travail et la disponibilité du refuge des Mines Madeleine, il n’était pas question d’annuler ou de repousser. Le plan sera.

Jour 1:

Comme prévu, nous sommes au Centre de découverte du Parc de la Gaspésie vers 8h45 afin de déposer notre boîte de vivres et de matériels pour le transport par motoneige vers le refuge des Mines; pourquoi ne pas se faciliter un peu la vie! Il fait 2 Celsius et il pleut légèrement. Ce seront les conditions avec lesquelles nous amorcerons notre journée de ski sur le sentier qui mène au Lac aux Américains (671m). La grimpe vers le lac n’a rien d’exceptionnelle si ce n’est que la quantité impressionnante d’excréments d’orignaux dans la piste. On prend une petite pause au refuge du lac pour diner. J’en profite pour allumer le poêle, un peu pour nous mais surtout dans l’optique du passage de notre ami Denis Bernier qui revient lui en sens inverse au même moment.

On se remet en marche vers 12h15 en passant par le refuge Le Roselin sur le sentier hivernal qui mène aux Mines Madeleine. Les conditions de glisse plutôt printanières changent; la neige mouillée ne porte pas ou gèle dans les traces laissées par d’autres skieurs en matinée. Ce sera plutôt pénible; un pas à la fois sera le mot d’ordre. Il n’y a même pas de plaisir à avoir dans les descentes puisque je dois utiliser les peaux d’ascension pour ouvrir la voie dans les montées. On garde tout de même le sourire! Heureusement, l’approche du bassin de rétention de la vieilles mines (exploitée de 1969 à 1977) nous facilitera le travail, si ce n’est qu’un vent intense nous rappelant que nous sommes en montagne. Nous arrivons fatigués au refuge pour découvrir avec bonheur que notre ami Denis y est toujours pour nous accueillir. Nous passerons une très agréable soirée avec lui et 2 néo-brunswiquois très sympathiques.

Jour 2:

La météo, est ce qu’elle devait être selon les prévisions avec un ciel couvert, un plafond bas et un vent très fort. La neige apparaîtra rapidement suivant notre enthousiaste départ. Nous devons installer les peaux très rapidement puisque la pente assez abrupte, dessinant un Z  dans le flanc de la montagne offre peu de prise à nos skis. La neige est maintenant durcie, souvent en dévers et découpée par le passage de skieurs lorsqu’elle était encore gorgée d’eau. Arrivés au bord du vaste plateau, le vent et la neige sont très présents, nous rappelant une fois de plus que nous sommes en montagne à près de 1000 mètres d’altitude déjà. Le tracé GPS fourni par Denis sera un filet de sécurité indispensable dès cet instant puisque les plaques de signalisation installées par la Sepaq sont très espacées. Nous contournons quelques lacs et traversons des secteurs plus boisés qui nous donnent des répits du vent.

La traversée du Lac Tanguay entame notre engagement sur une portion du tracé plus théorique puisqu’il n’a pas été enregistré au préalable mais estimé grâce entre autre à Google Earth. En louvoyant un peu nous croisons le SIA (sentier d’été) puis débutons l’approche du fameux Jacques Cartier où nous prenons notre diner à l’abri d’arbres rabougris en distinguant à peine l’épaule du majestueux. Nous sommes à peine à quelques centaines de mètres  de celui-ci.

Motivés, nous parcourons cette distance en réalisant que le blizzard est intense et que le dernier 100 mètres de dénivelé d’ascension est très abrupte. Il serait très hasardeux, voir impossible de tenter la grimpe avec des skis; des crampons à glace seraient de mise pour assurer notre sécurité. De plus, la tour du Mont Jacques Cartier, selon le peu d’information que nous avons, risque d’être verrouillée et de ne pas nous offrir l’abri requis avant le retour. Chantal et moi sommes sur la même longueur d’onde; en toute humilité, le toit de la Gaspésie ne nous permettra pas sa conquête aujourd’hui. Il faudra revenir. Nous serons en terrain de connaissance la prochaine fois. Nous rebroussons chemin dans le vent et la neige en ajustant fréquemment nos vêtements aux conditions.

La traversée du plateau sera plus intéressante puisque l’accumulation de neige commence à se faire sentir et notre mémoire, fraiche du premier passage facilite la navigation.  Je dois avouer qu’à la sortie du Lac Tanguay nous avons erré un peu m’ayant légèrement fourvoyé. La descente du plateau se fera à skis (avec les peaux) pour Chantal et à pied pour moi. Je ne croyais pas que l’accumulation de neige serait suffisante pour recouvrir le fond durci du matin. J’étais dans l’erreur mais ce ne fut tout de même, pas pénible. Les deux dernières branches du Z se feront tout de même à ski avec un léger plaisir de glisse pour un retour au refuge, désert encore quelques minutes, plutôt fatigués que nous sommes.

En cette fin d’après-midi, le plan est de se réchauffer, manger un peu puis charger les sacs de tout notre matériel laissés sur place et de revenir vers le Centre de découverte. Ce ne sera pas très facile de skier vent de face. Chantal ayant mis la main sur le bulletin météo de la semaine, le délai nécessaire pour l’apparition d’un sourire et d’un petit « J’ai une proposition à te faire! », n’est pas très long! Et si on restait une journée de plus pour profiter du soleil du 28 afin de se faire le Petit Mont Ste-Anne? Moi, qui avait dit en journée que ce serait la seule fois de 2017 où je grimperais le plateau des Mines Madeleine… L’accord fut quasiment instantané! Quand on aime l’aventure, la montagne et le ski, comment refuser une telle proposition! Nous passerons une seconde soirée agréable dans ce refuge équipé d’électricité et de douche, cette fois avec deux sympathiques frères ingénieurs; ils y sont pour explorer des couloirs en descente pendant la semaine.

Jour 3 (Bonus!):

Au levé, on se prépare à notre objectif de la journée, le Petit Mont Ste-Anne (1147m). Malgré les prévisions, le ciel est couvert, avec au mieux une petite trouée bleu qui se déplace rapidement; pas question de baisser les bras. Un peu avant 9 heures, nous chaussons les skis et débutons l’ascension menant au plateau. La neige nouvelle de la veille est disparue avec les vents de la soirée. Il faudra être prudent au retour. À la croisée du sentier du Mont Jacques-Cartier et du Petit Mont Ste-Anne, 1 kilomètre avant notre destination, le plafond nuageux est assez élevé pour nous permettre de voir la tour de communication et nous redonner espoir dans un possible dégagement. À mi-chemin, nous nous défaisons de nos skis devenus inefficaces sur cette neige durcie. Rapidement, les cailloux balayés par le vent deviennent de plus en plus présent et nous rappellent, à notre grand bonheur que nous sommes sur un sommet alpin de plus 1100 mètres.  Lentement, la grisaille se dissipe pour nous laisser vivre la réalité d’un slogan bien connu dans la région, nous sommes dans « Une mer de montagne« ! Nous sommes excités comme des enfants par ce que nous voyons et nous nous dirigeons vers la petite tour météo en contournant la grande tour de communication; les deux sont blanchies par la rigueur de l’hiver.  Dame nature nous offre maintenant une vue sur le distant plateau du Mont Albert. Même le Mont Jacques Cartier pointera finalement son nez, lui qui la veille était très timide.

Le moment de redescendre est arrivé; le temps comme le vent, passe à grande vitesse. Avec prudence, un pas à la fois, nous revenons vers nos skis pour les attacher à nos sacs à dos. Une petite pause à l’abri de la cabane de l’intersection nous permet de faire quelques ajustements. La descente se fera en bottes jusqu’à ce que nous retrouvions la neige nouvelle de la veille qui n’aura pas été balayée. Le ciel se dégage de plus en plus et nous permet de vivre la beauté du secteur encore plus intensément.

Nous prenons une nouvelle pause, la dernière, au refuge des Mines Madeleine. Nos vivres sont presque épuisés mais tout de même suffisant pour nous donner l’énergie nécessaire au retour vers le Centre de découverte. Nos sacs seront alourdis du matériel laissé sur place et monté le 26 par le préposé en motoneige. Cette route 14, avec ses pentes douces, allège un peu notre fardeau mais quelques faux plats consomment lentement notre énergie. Le soleil et le ciel bleu sont maintenant très présents et réchauffent notre descente au point d’enlever nos gants et nous donner un avant goût du printemps. Nous bouclons quand même rapidement la boucle avec notre arrivée au stationnement. Nous concluons une autre extra ordinaire aventure hivernale!

Cliquez sur une photo pour accéder au diaporama

01Fév/17

Voyage: Randonnée de ski au Mont-Logan

Le Mont-Logan est un joyaux de notre région, à tout le moins dans mon coeur! Je m’y suis rendu au moins une dizaine de fois dans les vingt dernières années; la deuxième seulement en ski.

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La Sepaq offre depuis plusieurs années quelques versions possibles de parcours de longue randonnée en ski de fond hors piste pour atteindre le Mont-Logan, culminant à 1150 mètres.  Ne pouvant nous permettre plus de 3 jours, boulot oblige, nous avons choisi de lancer notre voyage le 28 janvier au Village Grande Nature Chic Chocs à Saint-Octave-de-l’Avenir dans l’arrière pays de Cap-Chat (Gaspésie).

Le plan:

  • 28 janvier 2017: Village Grande Nature – Refuge le Huard au Lac Thibault (13km)
  • 29 janvier 2017: Refuge le Huard – Refuge La Chouette (18km)
  • 30 janvier 2017: Refuge La Chouette – Village Grande Nature (28km)

En pratique? Nous avons skié tous les kilomètres sans problème et avons ajouté un peu de surplus! Il faut mentionner que nous avons utilisé le service de transport de bagages offert par la Sepaq via un sous contractant afin de nous permettre un peu de luxe en soirée (bouffe et vino!) et du ski très agréable puisque nous transportions seulement nos sacs de jour.

On enlève les peaux

La première journée en était une de réchauffement; ce segment est principalement ascendant, particulièrement pour la longue montée de la côte de glace, qui exige elle, la pose des peaux sous les skis. Nous sommes arrivés au refuge assez tôt après avoir savouré toute cette belle neige, souvent sur la piste de la motoneige du transport de bagages. À quelques uns, incluant un nouvel ami (Éric Deslandes) rencontré sur place, nous avons ajouté la boucle (5km) du Lac Thibault, sur lequel nous avions l’impression de vivre l’arctique tellement le vent et la poudrerie sévissaient! La bonne bouffe, le Caribou et le vin ont terminé cette journée très agréable au refuge.

L’approche finale du Mont-Logan

La deuxième journée débute sans le vent de la veille et en traversant le Lac Thibault. Nous empruntons ensuite principalement le sentier le Noroit qui nous emmène au refuge La Chouette, sans nous éviter toutes les côtes installées là pour permettre d’atteindre 1000 m. Le ciel bleu pointe par moment et permet aux arbres chargés et glacés de se découper. Les peaux seront encore très utiles afin de ménager nos machines humaines. Notre destination est atteinte vers 14h dans le nuage accroché à la montagne. Suivant 1h de repos, Chantal Quintin et moi nous dirigeons vers le sommet du Logan en passant par le Mont Dodge. L’ascension finale se fait dans un nuage d’une densité limitant notre vision à une dizaine de mètres. Nous atteindrons tout de même le sommet à 1150 m pour notre satisfaction personnelle faute de voir mieux que les installations complètement givrées. La descente se fait de façon prudente puisque les conditions de neige glacées et la faible visibilité le dictent. Nos lampes frontales nous aident à traverser la forêt devenue fantomatique et enveloppante de calme. Après nos 8km supplémentaires, nous partageons un autre copieux repas et une nuit bien méritée.

Les skis givrés au matin

Notre troisième et dernière journée débute dans le même nuage bloqué en altitude; il a au passage givré nos skis pendant la nuit. Les 28 kilomètres du jours sont principalement descendants si on oublie quelques montées assez longues et les derniers 7 km, eux en faut plat positif cassant un peux le moral. Le bonheur du jour sera toutes les descentes dans la poudreuse où nous pouvons nous amuser; celle de la suspecte côte de glace se passera très bien. Nous sommes de retour au Village Grande Nature Chic Chocs vers 15h45.

Équipements requis: Les circuits du Mont-Logan ont été skié depuis longtemps avec des skis de fond hors piste traditionnels comme les Fischer Europa 99 et des bottes Backcountry sur fixation 75mm ou NNN-BC (SNS-BC). On voit de plus en plus de gens qui réalisent ce genre de périple avec du « Haute route » ou « Telemark » afin de maximiser le plaisir et le contrôle dans les descentes. Moi, j’ai atteint mon « top » du plaisir avec mon kit hybride ultra léger offrant un contrôle surprenant!

Merci à mes compagnons d’aventure: Daniel Bélanger, Nelson Côté, Nelson Lévesque, Régis McLaughlin et Chantal Quintin

16Jan/17

Comment essayer le FAT BIKE en Matanie?

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Vous êtes intrigué par ces vélos à gros pneus? Vous avez plein de questions? La meilleure façon d’avoir des réponses est d’en faire l’essai! Vous êtes dans le secteur de Matane? C’est très facile. Nous avons des sentiers extraordinaires (Club de vélo Éolien) et la possibilité de louer sur place un FAT BIKE pour 15$/heure. Une heures d’essai vous permettra de trouver toutes les réponses!

COMMENT?

Présentez vous au club de ski de fond de Matane (Igloo) et le/la préposé(e) vous fournira tout le nécessaire pour vous amuser! Appelez au (418) 562-2005 pour réserver et connaître les conditions de neige.

Vous aimeriez être accompagné? Appelez moi au (418) 566-0261 pour me réserver moi!!!

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