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13Août/18

Bikepacking: Gros-Morne en bikepacking…à la prochaine !

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Texte: Chantal Quintin

4e sortie de bikepacking de l’été ! Quoi de mieux que d’explorer les vallées de la Haute-Gaspésie. L’année dernière, une boucle par les vallées de Marsoui et de Rivière à Claude nous avait grandement impressionnée. Ayant en tête cette aventure nous nous lançons cette fois ci vers les vallées de Manche d’Épée et de Gros-Morne (à ne pas confondre avec le Gros Morne de Terre-Neuve). Manche d’Épée est reconnue pour sa réserve écologique de 573 ha. Quant à Gros-Morne, Guy et moi n’avions aucune idée sur ce qu’elle pouvait nous réserver. Pour notre boucle, je trace sur un fond de carte ce qui est pour moi une valeur sûre, un chemin longeant chacune des vallées. Cette valeur sûre fut toutefois remise en question et ce dès la première journée de notre aventure !

Jour  1- Manche d’Épée vers le Lac au Diable

Premier objectif, la vallée de Manche d’Épée, jusqu’au Lac au Diable et possiblement campement le long de la Rivière-Madeleine. Les premiers kilomètres sont magnifiques et faciles à rouler, jusqu’à ce que nous atteignions une signalisation indiquant pont fermé !!! Nous continuons malgré tout (nous avons déjà rencontré des embuches qui nous apparaissaient pire que celle-ci: notamment des barrages de castor). À l’endroit du pont il y a longtemps disparu, la traversée de la rivière n’est pas problématique. Il n’y a qu’un mince filet d’eau dans le lit de la rivière. C’est toutefois le talus que nous devons franchir pour continuer notre chemin qui est plutôt imposant. La force légendaire de Guy se confirme. Il réussit à monter nos vélos chargés sur un talus instable (avec quelques sacres !). C’est à partir de ce point que la suite de notre parcours se complique. La présence d’herbe au genou et même parfois à la taille, le ravinement du sentier engendré par un régime torrentiel des cours d’eau nous amène à pousser les vélos sur plusieurs kilomètres. Arrivée au premier lac, nous apercevons un chalet et heureusement pour nous il y a présence de vie humaine  . Le propriétaire nous informe que le chemin que nous voulons emprunter n’est plus praticable et ce depuis un bon moment ! Il nous conseille de suivre le chemin des éoliennes. Nous remontons sur nos vélos, avec en prime une vue sur les montagnes et les éoliennes. Nous nous rendons sans problème au Lac au Diable, une destination de villégiature connue par la pourvoirie du Camp de la Haute Madeleine. Malheureusement, la présence de nombreux chalets privés rend difficile son accès. Nous pouvons tout de même constater, comme le gardien le mentionnait que son eau est froide et turquoise. Nous continuons notre route vers la ZEC de la Rivière-Madeleine. Cette destination sera la dernière de notre journée. Nous trouvons un endroit magnifique pour passer la nuit le long de la rivière. La température de l’eau est parfaite pour la baignade et nous avons droit à un spectacle d’étoiles filantes (les perséides)!

Jour 2 – Gros-Morne suivi par Manche d’Épée pour retourner à l’endroit où nous avions laissé le véhicule.

La montée de la Rivière-Madeleine vers la route de l’Anse-Pleureuse menant à Murdochville est sportive. Heureusement les chemins improvisés que nous empruntons sont en très bonnes conditions. Nous avons décidé d’opter de rouler sur des chemins forestiers au lieu de suivre mon tracé afin de ne pas revivre notre première journée. Je retrouve ainsi le sourire de Guy lors d’une superbe descente sur près de 10 km dans la vallée de Gros-Morne. À la mi descente je me rends compte que j’ai perdu mon GPS !  Nous effectuons le chemin inverse mais Guy monte en flèche et fait quelques kilomètres de plus  que moi pour retrouver  le GPS, FIOU !

Gros-Morne est notre coup de cœur de l’aventure et ce pas seulement pour la descente. Cette vallée nous offre des points de vue magnifiques sur les montagnes avec un passage de quelques kilomètres dans une érablière. Ce secteur nous donne du courage pour la dernière étape de notre journée la montée entre Gros-Morne et Manche d’Épée par le chemin du SIA sous un soleil de plomb où nous suons notre vie.
Ces deux journées en bikepacking furent remplies de surprises. La vallée du Gros-Morne est notre plus grande surprise de par sa qualité de sentiers et sa diversité de paysages. Nous avons également été surpris de la quantité de chemins que nous avions croisés. Ceux-ci nous réservent sans aucun doute d’autres belles surprises. Toutefois la connaissance du territoire est un incontournable. Ainsi Gros-Morne et l’arrière-pays de la Haute Gaspésie, à la prochaine fois !

NOTE: Il serait beaucoup plus aisé d’atteindre le Lac au Diable via Le chemin du lac au Diable, accès via la 132 à mi-chemin entre Manche d’Épée et Madeleine  plutôt que de monter dans la vallée de la rivière de Manche d’Épée.

Tracés GPX pour votre GPS

Jour 1

Jour 2

 

07Août/18

Bikepacking: La traversée de l’érablière du massif Logan-Coleman

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Ayant skiés l’hiver passé dans l’érablière au pied des monts Collins et Coleman (Réserve faunique des Chic-Chocs), certaines questions demeuraient sans réponses. Le secteur à l’est du ruisseau Côté est-il accessible ? Existe t-il un chemin longeant la limite de la réserve Fernald? Est-il possible d’approcher le lac Windsor, au pied du Mont Logan ?

C’est avec ces questionnements en tête et probablement de quelques autres, ma complice Chantal a tracé un parcours prometteur en y investissant quelques heures. Le plan original de la première journée est de suivre la Petite rivière Cap-Chat (un affluent de la rive sud-est de la rivière Cap-Chat) et de remonter par la coulée du lac Windsor. La montée vers un ancien chemin de la Petite rivière Cap-Chat est magnifique. Cette rivière nous réservera quelques surprises en raison de son dynamisme (chemin sectionné par le mouvement du lit de la rivière et glissements de terrain). Je manquerai une courbe et nous ferai suivre le ruisseau des Adolphes, une montée plus abrupte que la coulée du lac Windsor. Comme notre curiosité pour le lac Windsor est grande, nous descendrons une bonne partie de la coulée du même nom plutôt que de manquer un point de vue.

À l’approche de la limite du Parc de la Gaspésie, après quelques tentatives d’exploration de sentiers en dehors de la route de vtt, il est clair que le lac Windsor ne peut être atteint en vélo, et ce bien que nous sommes à moins de 2 km d’approche. Il est dépassé 18h et nous décidons de passer la nuit près d’un camp de chasse avec une vue impressionnante sur les montagnes.

La vue sur les montagnes est superbe (elle nous donna même un point de vue unique sur le Logan) et le demeurera jusqu’à ce que nous leur tournions le dos en fin d’après-midi, sur la route de la rivière Cap-Chat, direction nord, pour le retour à l’auto. Nous reprenons la route de VTT qui nous apparaît rapidement peu utilisée à abandonnée; les ponts n’existent plus et nous traversons à gué à plusieurs reprises. Nous remplissons nos bouteilles dans le ruisseau Ouellet, qui prend sa source en altitude et donne le nom au Bol à Ouellet, connu des amateurs de glisse. Les côtes de ce secteur longeant la Réserve écologique Fernald sont abruptes. Nous croisons le sentier que nous avions emprunté cet hiver en ski. Facilement skiable en hiver, cette portion du sentier au pied des monts Collins et Coleman s’avère difficile en vélo. Elle est une répétition de trous boueux piétinés par les orignaux et de foin long dans une superbe érablière.  Après quelques heures d’une avancée lente sous un soleil de plomb en compagnie de frappe- à -bord, l’érablière devient commerciale et le sentier lui devient route de gravier avec un dénivelé négatif.  Une agréable baignade dans la Cap-Chat agrémenta le long retour de 28 kilomètres sur le chemin de la rivière.

07Août/18

RÉALISATION: 6 vélos électriques pour la Sepaq (Auberge de montagne des Chic-chocs)!

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Vélo Spécialité a le privilège d’avoir été sélectionné par la Sepaq pour fournir 6 vélos de montagne à assistance électrique pour son Auberge de montagne des Chic-chocs.  Perchée à 615 m d’altitude, au cœur de la réserve faunique de Matane, l’auberge offre plus de 100 km de chemins forestiers… accessible à sa clientèle! Les Raleigh Tokul IE permettront à tous de profiter de vues imprenables sur un terrain habituellement exigeant physiquement. Ce sont des « mid fat » particulièrement adaptés pour l’exploration grace au moteur Bosch CX. Nous remercions la Sepaq pour la confiance!!!

26Juil/18

ÉQUIPEMENT: Mes impressions du Raleigh Tokul IE à assistance électrique

Dernièrement, j’ai pédalé jusqu’à l’épuisement de la batterie un Raleigh Tokul IE à asisstance électrique. La charge complète a durée 46 kilomètres et je ne me suis pas privé du tout. J’ai attaqué toute les montées et souvent au 3e niveau d’assistance pour lui donner la vie dure. Le système Bosch CX est impressionnant et ce Raleigh Tokul est très bien équilibré comme vélo de montagne. Son assistance nous facilite un peu la vie et apporte un niveau supplémentaire de plaisir!

24Juil/18

ANNONCE: Maintenant distributeur des vélos Moustaches!

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Nous sommes très honoré d’annoncer que Vélo Spécialité est maintenant distributeur des superbes vélos à assistance électrique  français Moustache; une gamme étendue et d’une qualité exceptionnelle! Moustache fabrique des vélos sans compromis avec une attention aux détails incomparable. On ne peut pas être déçu d’un vélo Moustache! Passez nous voir pour un essai (nous avons actuellement un Samedi 27 Trail 4 pour vous).

Tous sont équipés des puissants moteurs Bosch

Intégration et interchangeabilité de la batterie

Guide chaîne exclusif à Moustache

Garde-boue tubulaire (extrudé)

19Juil/18

Parcours: Gravier (un peu extrême) – Boucle arrière pays de St-Léandre – 18km

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Boucle pas très longue mais super intéressante sur terrain très varié. Il peut s’avérer un peu limite avec un « gravel bike » mais tout de même faisable. Il est très aisé avec un vélo de montagne à pneu de 2 pouces. On peut même rallonger en se rendant à la Grotte des Fées (fortement recommandé!)

DÉPART ET INDICATIONS : On peut se stationner à notre guise en bordure de rang selon votre convenance.

Fichier GPX pour votre GPS

17Juil/18

Une aventure autour de la pointe de Miguasha

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La curiosité est la bougie d’allumage de l’aventurier! Vous me direz que Miguasha n’est pas un territoire non exploré, avec raison, MAIS est-ce que ses plages valent le coup pour sortir le FAT bike? Personnes en parlent ou presque si on oublie mon ami Louis qui en a fait mention et qui nous fournira quelques pistes. Ma complice Chantal connaissait déjà très bien le secteur de l’embouchure de la rivière Nouvelle et se questionnait sur ce qui suivait vers l’ouest. C’était suffisant pour remplir la voiture de matériel et de se déplacer vers notre camp de base qui sera le camping de la Rivière Nouvelle.

Ça passe…

Après une nuit pluvieuse sous la tente, nous débutons notre aventure du camping, puisque le sentier Shoolbred y passe. Après quelques centaines de mètres, nous rencontrons une première embûche: le pont qui enjambe la rivière, aussi utilisé par les motoneigistes l’hiver,  est fermé. Assumant une potentielle baignade et le risque de dormir en cellule, nous avons traversés quand même (NOTE: nous ne recommandons pas d’imiter tous nos agissements!), évitant un détour. De plus, le fameux sentier est très agréable à rouler, jusqu’à sa fin. Quelques centaines de mètres sur la route asphaltée puis nous abusons d’une descente de plage privée (Chantal a frappé à la porte du propriétaire) pour enfin fouler le sable de la Baie des Chaleurs! Cette courte section facile est le prélude à la « traversée » de la Pointe aux Corbeaux. Je ne peux vous encourager à tenter d’y pousser votre bécane MAIS c’est le coup de coeur de la fin de semaine!

 

 

 

 

 

 

 

 

La pointe aux Corbeaux (située dans la partie sud de la pointe) demande plus de portage de vélo, de poussage, de marche sur les algues et dans l’eau que de pédalage mais cela demeurera un souvenir mémorable! Elle nous permet d’atteindre une anse (d’une longueur de près de 1 km) dans laquelle on se croirait à l’Île-du-Prince-Édouard avec une large plage de sable fin rouge et une eau chaude qui nous invite à la baignade en compagnie de méduses. On remontera finalement sur nos machines pour parcourir les 5 kilomètres de plage en direction du quai de Miguasha. Elle est variée et nous permet de prendre la pause repas, retardée par la crainte de se faire prendre par la marée montante. Un autre 3 kilomètres, dans le Parc National de Miguasha de surcroit, sera aussi une expérience agréable et remplie de dépaysement. La plage est très changeante à Miguasha, sable, galet, bloc, agrégat, etc. Nous revenons sur le bitume via le chemin de la Baie puisque la Pointe à Fleurant ne peut être contournée à marée haute.

Le FAT passe toujours!

 

 

 

 

 

 

Après toute la beauté de la plage, nous pédalons quelques kilomètres, bien monotones,  , sur la route de Miguasha. Le tracé GPX de Chantal coupant la pointe, en forêt, nous redonnera le sourire. C’est le plaisir du vélo de montagne sur plusieurs kilomètres! Les vélos reviennent au camping teintés de cette terre rouge, (typique de la Baie des Chaleurs) que l’on rencontre à plusieurs endroits. Cette aventure Miguashaienne aura occupée notre journée et ajoutée plus de 30 kilomètres à notre saison. Cette pointe de terre qui s’avance dans la Baie ne nous a assurément pas livrée tous ses secrets!

Fichier GPX pour votre GPS

NOTE: Si vous utilisez ce fichier GPX, vous en assumez toute la responsabilité.  Il n’est jamais recommandé de traverser des passerelles fermées ou de se trouver sur des terrains privés sans obtenir de permissions.