Tag Archives: Tourisme

03Déc/19

TOURISME: Le Grand saut via le Petit Lac Macpès (ski hors piste)

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Texte: Chantal Quintin

Dans la poursuite de notre exploration du secteur Village des sources-Canyon des Portes de l’Enfer-Réserve Duchénier, notre objectif de la journée d’exploration : le Grand Saut du Canyon des Portes de l’Enfer a partir du Petit Lac Macpès (un aller-retour). Objectif atteint après 8 km de notre point de départ sur des sentiers enneigés et étroits (largeur de VTT) avec une superbe glisse. Voulant ainsi prolonger le plaisir l’idée de faire une boucle a fait rapidement l’unanimité au sein de notre petit groupe. Raccourci dans des boisés, détour via le chemin du domaine et l’ascension dans des traces de vtt dans le chemin de la montée des collines fut laborieux en fin de journée mais toujours avec le sourire 

Une journée totalisant un peu plus de 20 km qui s’est terminée au clair de lune. Merci a Lucie, Régis et Guy pour cette magnifique journée

Mes coups de cœur :

Le 8 km a l’aller longeant une crête le long du petit lac Macpès puis un long fond plat descendant sur le sentier des Pins du Canyon des Portes de l’Enfer

Les chutes du Grand Saut en période hivernale

Le sourire et la compagnie de personnes passionnées du ski et du plein air… et les restes du traiteur personnalisé de Lucie 

NOTES: Le fichier GPX que vous trouverez plus bas comprend les 8 kilomètres recommandables de la journée, soit l’aller vers le Grand saut. L’aller-retour complet donne donc 16 kilomètres. La boucle que nous avons fait comporte 200 mètres sans sentier et presque 2 kilomètres sur le bord d’une route déneigée, pas idéal!

Fichier GPX pour votre GPS

10Oct/19

TOURISME: Bikepacking exploratoire dans Témiscouata

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Où se faire une petite virée de bikepacking en période de chasse en sécurité, dormir en refuge et explorer? Pour nous, habitant du Bas-St-Laurent, le secteur de Témiscouata et son parc national, serait une bonne possibilité. Nous avions déjà tâter le terrain il y a 2 ans avec plaisir. L’objectif du samedi, relier notre départ près de Ste-Rita au refuge des Chutes Sutherland (sur le Sentier National) dans le parc national Témiscouata. Nous avons utilisé un peu de tout comme chemin;  sentier de VTT, érablière, chemins de coupe de bois et autres. Nous aurons même du faire du push bike pas mal. L’arrivée à la chute Sutherland et au refuge vers 17h30 était très apprécié comme le petit vino traditionnel.

Une nuit très calme et un bon déjeuner nous donne l’énergie pour la vingtaine de kilomètre du retour. Cette journée sera plus intéressante puisque nos découvertes sont meilleures; pas de push bike et pas de traversée de barrage de castor! Que de plaisir à pédaler dans ce festival des couleurs! Témiscouata nous reverra! Nous aimerions peaufiner des boucles officielles et dans un idéal, relier quelques refuges (Sentier National).

NOTE: Puisque notre randonnée se passait sur différentes juridications de territoires et de propriétés, contactez moi en privé si vous désirez avoir le GPX du trajet.

19Sep/19

Tourisme: Autre boucle de bikepacking vers le Mont Jacques-Cartier via Rivière-à-Claude

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Les vallées de la Haute-Gaspésie ne cessent de nous inspirer des aventures; les possibilités sont infinies! Chaque exploration nous en suggérant de nouvelles. Le secteur entre la vallée de la Rivière-à-Claude et celle de Mont St-Pierre, nous titillait encore une fois. Il y a 2 ans, nous avions accédé au Camping du Mont Jacques-Cartier via la route Castonguay et un retour via la vallée de Marsoui avec l’ami Taavi. À l‘hiver 2018-2019, nous avions dormi au refuge des Cabourons  sur le SIA et exploré à ski en direction du  Mont Jacques-Cartier. Maintenant, pourrait-on se créer 2 nouveaux parcours assez distinct à l’aide de tout ça?

Chantal, comme à son habitude, nous a bricolé des tracés, à partir du connu par nous, de sentiers de VTT et d’images satellitaires. En pratique, encore une fois, ce sera un succès!

Jour 1 (29km): Nous avons lancé notre aventure au bout de la route Auclair, en demandant la permission de stationner à M. Auclair, arrière petit-fils du premier du même nom à habiter l’endroit. Les vélos chargés de leurs sacs Revelate Designs, nous nous engageons sur le Chemin de la Traverse puis sur la route Castonguay. Après quelques kilomètres, nous quittons la vallée de la Rivière à Claude pour s’attaquer à la coulée des Cabourons; ça monte de façon soutenue sur près de 5 kilomètres pour un gain d’altitude de plus de 400 mètres. C’est clairement la section la plus difficile physiquement. La petite pause sandwich près du lac des Cabourons nous redonnera un peu de vigueur avant de se rendre au refuge du même nom. Il est offert en location par le SIA aux randonneurs; superbe et confortable.  C’est un aussi un camp de base intéressant pour les explorateurs à ski et à vélo. Une personne s’y reposait à notre passage. La suite de notre périple se poursuit sur le SIA (Sentier International des Appalaches) en direction du Mont Jacques-Cartier. Le tracé GPX donne la bonne marche à suivre soit de revenir sur nos pas pour quelques centaines de mètres et de s’engager sur le chemin carrossable sur lequel monte le SIA. Nous, pour se donner un peu de difficulté, nous avons poussé les vélos près de la toilette et sommes montés vers le chemin; à éviter!  La vue sur la vallée de Mont St-Pierre pour quelques kilomètres est très agréable. On s’engage dans un sentier simple trace à la croisée de la frontière avec la Réserve faunique des Chic-chocs; le plus joli du périple! Pour ne pas se retrouver sur le SIA en territoire du Parc de la Gaspésie (ce serait illégal de pédaler là) nous traversons la rivière de Mont St-Pierre (elle est froide!) et montons sur la route no 2 qui nous conduira sur la route no 20 en quelques kilomètres ascendants pour une arrivée au camping du Mont Jacques-Cartier vers 17h. L’accueil est fermé, il y a au maximum 5 sites utilisés donc beaucoup de places libres et Mauricio de la Sepaq nous facilitera la vie en nous apportant du bois pour le feu chasse moustiques (encore!!). La douche chaude, le vino et le souper terminent la journée en beauté.

Jour 2 (44km): Après une nuit paisible et  un déjeuner copieux, nous reprenons le chemin inverse; Route no 20, route no 2, traversée de la rivière, SIA en simple trace puis chemin VTT – 4X4 jusqu’au secteur du refuge des Cabourons. Nous demeurons ensuite sur le SIA mais direction Mont St-Pierre question d’agrandir la boucle. Ça se passera en chemin VTT – 4X4 et là on se sent en territoire de chasse à l’orignal; pas de problème elle n’est ouverte que dans les réserves présentement. Le même secteur à ski l’hiver dernier nous avait fourni de beaux points de vue mais à vélo, ce n’est pas le cas. On dépasse un marcheur qui veut éviter la pluie et se punira de 35 kilomètres de marche dans sa journée. La descente entamée depuis un moment nous fait déboucher sur un sentier officiel de VTT qui longe la vallée de Mont St-Pierre; nous sommes gâtés en panorama grandiose! Nous poursuivons sur ce même sentier de VTT direction Ouest et jouons les touristes en nous rendant à chacun des points de vue suggéré. Nous ne serons pas déçu puisqu’en prime, nous pourrons observer un beau petit buck! La descente vers Rivière-à-Claude est épique avec ses 400 mètres de dénivelé en 4 kilomètres de sentier. Une première pour moi, mon vélo sentait le frein chauffé et je ne suis pas celui qui use le plus ses plaquettes habituellement. Encore une belle balade!!

Jour 1: Fichier GPX pour votre GPS

Jour 2: Fichier GPX pour votre GPS

12Sep/19

Parcours: Grotte des Fées – St-Damase (Montagne 46km et Gravel 42km)

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La Grotte des Fées est un attrait touristique intéressant en Matanie. Ce secteur regorge de sentiers et chemin de gravier; faut s’y retrouver! Je vous propose 2 boucles. La plus longue requiert un vélo de montagne puisque 2 sections difficiles s’ajoutent. La plus courte est jouable avec un vélo de gravier même si un peu difficile. Je me stationne sur le rang 4. J’ai l’habitude de le rouler dans le sens horaire mais le parcours offrirait un point de vue différent dans l’autre direction.

NOTE: Quelques portions empruntent des sentiers de VTT officiels et possiblement quelques terres privées. Utilisez votre jugement.

Parcours montagne: Fichier GPX pour votre GPS

Parcours gravier: Fichier GPX pour votre GPS

05Sep/19

Parcours: Le Tour des Vallières-de-Saint-Réal à vélo, finalement!!! – 23km

Ma redécouverte des Vallières-de-Saint-Réal  à vélo il y a 2 ans m’avait laissé sur mon appétit. Même d’y retourner en ski n’a fait qu’entretenir le feu!  Peu de temps disponible pendant cet été 2019 risquait de couper court à l’envie. En ce 1er septembre, dernière journée de liberté avant l’ouverture de la chasse, ce sera la totale!!!  Merci aux copains Marie, Céline, André et Éric pour l’accompagnement et les heures de plaisir!

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Comme je le disais il y a 2 ans, l’intérêt principal de cette balade est la vue imprenable que l’on a sur un grand nombre de sommets, en plus des superbes Vallières-de-Saint-Réal; Blanche Lamontagne,  Champ de Mars, Hog’s Back, le petit Mont-Sainte-Anne, le McWhirter, le lointain plateau du Mont-Albert et j’en oubli. Culminant à 900 mètres, la longue ascension douce  peu technique lorsque fait dans le sens horaire, est rocailleuse que sur quelques centaines de mètres. Elle se transformera en descente facile et grisante; chacun va à son rythme. Une portion du chemin du retour près du ruisseau ressemble à un fond de rivière; c’est un peu technique mais tellement amusant! Une belle balade pas trop longue avec des points de vue grandiose, navigable sans assistance raisonnablement mais plus facile avec le fichier GPX ou accompagné d’habitués!

Il est recommandé de se stationner au Mont Lyall, à une centaine de mètres du début du sentier (pas le même que le sentier des sommets).

Fichier GPX pour votre GPS

03Sep/19

Souvenirs des premiers mondiaux de eMtb 2019 à MSA

Ayant assisté aux championnats du monde de vélo de montagne à Bromont en 1992, je ne pouvais laisser passer les premiers mondiaux de vélo de montagne à assistance électrique,  chez nous, au Mont Ste-Anne, le 28 août 2019. D’entrée de jeu, je dois avouer que j’ai été incroyablement impressionné par les capacités de pilotage des coureurs. Je n’avais pas été présent aux compétitions de cross-country depuis plus de 10 ans. Les parcours sont beaucoup beaucoup plus techniques que jadis et pour cette première en eMTB,  les organisateurs en avaient mis une coche de plus. Les montées étaient plus abruptes et certains secteurs de descentes quasiment hallucinantes (pour moi). Autre constat, 4 tours de 6km pour une course de 1h04 (chez les hommes), c’est trop court; aucune gestion de l’autonomie de la batterie, on y va sur Turbo!!! À revoir selon moi, question format. Et ce fut tellement rapide que je n’ai pu marcher en entier le parcours pendant la course! Bel événement, pas de regret pour les 900km de voiture. En prime, j’ai pédalé quelques sentiers en avant-midi: Enduro Sud (une veille connaissance), Raccourci et la Bouttaboutte (super le fun!). J’ai aussi rencontré quelques uns de mes représentants et des vieux chums de bicyk! Yes!!!

Pour de belles photos

Résultats

Chez les femmes

1ère: Nathalie Schneitter (Suisse)

2ième:  Maghalie Rochette (Canada sur vélo Specialized)

3ième: Anneke Beerten (Pays-bas)

Chez les hommes

1er: Alan Hatherly  (Afrique du sud sur vélo Specialized)

2ième: Jérôme Gilloux (France sur vélo Moustache)

3ième: Julien Absalon (France sur vélo Moustache)

29Août/19

Parcours: Boucle MTB Lac Matane – Mont-Pointu et retour (47km)

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Le Lac Matane sur la Réserve Matane impressionne par sa beauté et son caractère imprévisible. Depuis plus de 10 ans, la façon officielle d’en faire le tour est de prendre la route qui gravit la Montagne Valcourt. Par contre, si on se souvient, il y avait une route qui le longeait sur toute sa longueur. Elle a été fermé suite à un triste accident de voiture. Il est encore possible en 2019 de l’emprunter à vélo. La nature travaille activement à y reprendre ses droits mais avec un minimum d’entretien, elle pourrait devenir une belle opportunité de parcours cyclable sur la Réserve Matane. Je dis ça comme ça… C’est un secteur superbe!!! On longe le lac Matane puis on croise les lacs Leclerc, Lebreux et de la Tête.

Après un court passage sur la route 44, on s’engage sur la 44. Cette dernière nous donnera des points de vue panoramiques sur les monts Blanc, Craggy et Pointu. Elle nous permettra de gravir une section de ce dernier. Ce sera la portion la plus exigeante du circuit. Nous poussons un petit aller-retour vers le lac du Gros Ruisseau, difficile d’approche à moins de vouloir s’enfoncer dans une casi tourbière sur le sentier du SIA. Une descente épique nous permettra en plus du plaisir grisant de la vitesse de voir l’autre côté du Mont Blanc. Le retour sur la route 1 sera facile et même en période estivale, très tranquille. La pose obligatoire devant le lac Matane cloturera ses quelques heures de bonheur cycliste. Quelle belle boucle!!!!

Fichier GPX pour votre GPS

15Août/19

TOURISME: En duo au lac Solitaire ou traversée de la 11 à la 23

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Se rendre à vélo au Mont Logan en partant du lac Thibault, ce n’est pas une nouveauté pour nous; même en vélo à assistance électrique ce n’est pas une nouveauté. Par contre, s’y rendre en prenant un détour qui relierait la route 11 (Parc de la Gaspésie) et la route 23 (Réserve Matane) dans le secteur du Lac Solitaire, ça serait une nouveauté! Chantal, encore une fois enthousiaste pour la découverte, a planifié quelques tracés ayant du potentiel. Bien sûr, ce sera sur le terrain que nous sauront!!!

Équipés chacun d’un vélo assisté, mid fat à 2 suspensions pour moi et FAT à suspension avant pour ma complice, nous débutons l’aventure au lac Thibault, le bout utilisable et légal de la route 11. Nous sommes en mode « bikepacking » léger; nous transportons ce qu’il faut pour manger et dormir en refuge (la Nyctale). Ce sera la première avec les électriques et par sécurité, nous avons une batterie supplémentaire de 400wh pour nous deux. La 11 est parfaite comme à son habitude. Nous aurions théoriquement du la quitter après 7 ou 8 km pour s’engager dans un sentier présent sur les fonds de carte MAIS il n’est plus visible. Ce sera après 13 km que nous pourrons tenter notre chance sur un détour. À première vue, il n’y a que les orignaux qui s’y engagent. En pratique, les orignaux maintiennent une trace qui se faufile de milieu humide en milieu humide avec des sections de fond de ruisseau. 2 arbres seulement y sont tombés. Nos vélos puissants seront un atout pour parcourir ces 2-3 km boueux; ils consommeront un peu plus par contre. À mi batterie sur la 400wh pour moi, je monte ma 500wh habituelle. Chantal aura la moitié de cette 400wh en réserve pour terminer le périple.

Nous sortons sur un chemin carrossable de la Réserve qui donne sur la route 23, un accès important pour les derniers lacs comme le Joffre, le Solitaire et le Caribou. Nous poussons un petit aller-retour pour voir le Solitaire puis revenons sur la 23 pour accéder au chemin de la barrière Wilson, qui elle, nous redonnera accès au Parc de la Gaspésie et au secteur du Mont Logan. Bien que le ciel offre beaucoup de potentiel pour le coucher de soleil sur ce sommet de plus de 1000 mètres, la fatigue nous dirige vers le refuge, il est déjà plus de 17h. Nous aurons la compagnie d’un sympathique randonneur et irons au dodo tôt.

Au matin, le Logan est dans les nuages; une habitude désolante qu’il a! On patiente, on étire le déjeuner puis vers 10h, l’espoir nous fait enfourcher nos montures; on verra au sommet. La chance est de notre côté, le ciel se dégage pendant l’ascension du dernier segment, abrupte et très rocailleux. Nous sommes, une fois de plus, au sommet du Mont Logan gaspésien, ma montagne fétiche! Nous cachons les vélos pour s’offrir une randonnée à pied de 10 km sur le Mont Fortin. Les vues sont à couper le souffle!!!!! Après quelques heures, nous reprenons le chemin du retour en direction du lac Thibault. Les vélos nous montrent une autonomie théorique d’à peine une dizaine de kilomètres; nous devront gérer la consommation et faire preuve de confiance. Le retour est descendant majoritairement et l’intelligence des systèmes Bosch ajustera les prévisions. En pratique, et même si on ouvrira la machine sur les derniers 5 kilomètres, on arrive à l’auto pile à zéro pour Chantal et avec plus de 10 km pour moi. Notre premier « bikepacking » assisté est un succès et nous avons découvert en prime, une voie alternative!

01Août/19

Exploration de la vallée glaciaire de la Rivière de Mont-Louis en bikepacking !

Texte : Chantal Quintin

Afin de poursuivre notre exploration de  l’ensemble des vallées de la Haute-Gaspésie en bikepacking débutée en 2017 : Manche d’Épée/Gros-Morne en 2018, Rivière-à-Claude/Marsoui en 2017, Cap-Chat/Nouvelle en 2017, celle de la Rivière de Mont-Louis faisait partie de notre liste. Une boucle prévue de 36 km répartie sur deux jours nous laissant ainsi une marge de manœuvre pour explorer ce vaste territoire.

La première journée débute sur le chemin de l’Église dans le village de Saint-Maxime-du-Mont-Louis. Ce chemin longe la rivière du Mont-Louis, puis sa branche ouest, de son embouchure à sa source qui est le lac Mont-Louis situé dans la réserve faunique des Chics-Chocs. Avant l’ascension sur le plateau, nous empruntons les sentiers de la vallée des Pins blancs, sentiers aménagés pour le ski de fond et la randonnée avec la présence de refuge, belvédère d’observation et d’accès à la rivière, gracieuseté de l’Association Chasse et Pêche Mont-Louis.

Le temps est très chaud et humide, 30°C au thermomètre. Les accès à la rivière nous permettent de nous rafraichir dans les eaux typiquement glaciales des rivières gaspésiennes. Après une dizaine de kilomètres, une ascension « gaspésienne » nous attend. Nous croisons une personne en pickup qui nous trouve un peu fou ! Le lac du Mont-Louis arrive à point pour une petite saucette. C’est l’endroit où nous camperons pour la nuit avec une vue au loin sur le mont-Jacques-Cartier et la compagnie d’un couple de huards et des nombreux frappe-à-bord!

La deuxième journée débute avec un café sous un soleil radieux et l’absence de mouches à chevreuil (vivement le vent). Nous quittons notre site de camping et faisons un petit détour de l’autre côté du lac pour jeter un coup d’œil aux chalets qu’offre la SEPAQ; c’est beau mais pas de toilettes extérieures.  Au retour, nous préférons improviser et emprunter les chemins forestiers de la réserve qui nous permettront de rejoindre notre parcours initial. Le GPS est indispensable avec la quantité de chemin au kilomètre carré ! Sur notre route nous croisons une pancarte : sentier de l’orignal. Ce chemin de VTT est plus invitant que le chemin forestier, nous décidons de le suivre. Nous croisons sur notre route trois personnes en vélo de montagne qui connaissent bien le secteur ! Ils nous informent que le sentier de l’orignal permet de rejoindre la crête du côté est de la vallée du Mont-Saint-Pierre et son sommet ainsi que la vallée taconique, reconnue pour le ski hors-piste. Après une pause diner et saucette au Lac Turcotte, nous roulons plusieurs kilomètres sur le plateau, puis arrivons sur le sommet du Mont-Saint-Pierre où nous avons la chance d’assister à un spectacle de haute voltige de parapente et de deltaplane dans le cadre du festival du vol libre.

Plus que 8 km de notre voiture, située au niveau de la mer et nous sommes toujours à 400 mètres d’altitude. Nous empruntons le SIA puis le sentier de VTT pour la descente épique de la crête ouest de la vallée du Mont-Louis avec des points de vue magnifiques.  Une dernière baignade à l’embouchure de la rivière marquera la fin de notre aventure en vélo.

La position de la Haute-Gaspésie entre mer et montagne et son paysage unique de vallées glaciaires place cette région parmi celles qui offrent le plus grand potentiel pour le bikepacking. Notre aventure dans la vallée de la Rivière du Mont-Louis, témoigne de ce fort potentiel. Prochaine destination la vallée du Mont-Saint-Pierre, Rivière Madeleine ou Grande-Vallée ?

Pour vous inspirer dans vos prochaines aventures en Haute-Gaspésie voici le tracé GPS, une boucle de près de 60 km…. finalement 😊

Jour 1: Fichier GPX pour votre GPS

Jour 2: Fichier GPX pour votre GPS

25Juin/19

Parcours: Boucle des Lacs Chandler, Martel et En Tourbe – 37km

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Facile pour moi d’être convaincu de faire une boucle de vélo de montagne sur la Réserve Matane quand ça passe par des lacs de pêche de mon enfance! Merci au copain Nelson pour la proposition, le tracé et le guidage. Merci au copain Guy entre autre pour le coup de main à réparer ma crevaison. On règle ça tout de suite; quand ça descend et que c’est rocailleux, j’ai tendance à oublier les freins et à « rentrer dedans » un peu fort. Résultat, j’ai coupé sur le flanc mon pneu arrière, converti « Tubeless » la veille. Impossible pour une plug et le liquide de boucher ça. Les copains m’ont donné un coup de main pour le pneu et à chasser les moustiques.  Le plaisir maintenant!

Nous avons stationné les voiture devant un bâtiment de la Sepaq dans le secteur du chalet no 3, près de la rivière Matane et de la jonction de la Rivière à la Truite. Ensuite, direction Lac Martel sur la route 3. Ça monte de façon soutenue sur quelques kilomètres; humblement, ce fut facile avec nos vélos à assistance… Le Lac Martel était exactement comme dans mes souvenirs si ce n’est l’ajout d’un chalet pour les pêcheurs. On voyait au loin la passe pour le petit lac au bout du grand lac. En repartant, au moment de descendre dans le secteur plus abrupte, c’est là que j’ai coupé mon pneu. Je me suis ramassé sur la jante avant de réussir à arrêter l’engin; un peu stressant tout de même!

Au retour sur la 3, nous avons aussi visité les lacs Chandler 1 et 2 ainsi que le Lac en Tourbe. Je me rappelais de lui et son nom lui va bien. Pas resté trop longtemps par contre, l’usine à mouche est installé direct sur le bord! Pas loin sur le chemin, nous avons fait la pause dîner à une croisée. Si on continue sur la 3, on se dirige vers St-Alexandre-des-Lacs, bien sûr à l’extérieur de la Réserve Matane. On y tourne à droite pour aller rejoindre la « Côte des Boeufs »  en passant devant le Refuge du secteur 3, très récent, utilisé lui aussi seulement pour la période de la chasse à l’orignal (skieurs peut-être??? 10-4??). La fameuse « Côte des Boeufs », un peu encombrée et amochée par les années de non utilisation, se fait très bien à vélo, comme en ski d’ailleurs.  Elle tirerait son nom du temps ou les camions la gravissaient sur le « boeufs (1ère vitesse).  On longe un ruisseau qui ronge doucement le bord du sentier. Les moustiques ne nous laissent pas beaucoup de temps pour les photos!!!! On revient aux véhicules très satisfait de la ballade de 37 km.

Fichier GPX pour votre GPS