Category Archives: Parcours Ski hors piste

03Déc/19

TOURISME: Le Grand saut via le Petit Lac Macpès (ski hors piste)

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Texte: Chantal Quintin

Dans la poursuite de notre exploration du secteur Village des sources-Canyon des Portes de l’Enfer-Réserve Duchénier, notre objectif de la journée d’exploration : le Grand Saut du Canyon des Portes de l’Enfer a partir du Petit Lac Macpès (un aller-retour). Objectif atteint après 8 km de notre point de départ sur des sentiers enneigés et étroits (largeur de VTT) avec une superbe glisse. Voulant ainsi prolonger le plaisir l’idée de faire une boucle a fait rapidement l’unanimité au sein de notre petit groupe. Raccourci dans des boisés, détour via le chemin du domaine et l’ascension dans des traces de vtt dans le chemin de la montée des collines fut laborieux en fin de journée mais toujours avec le sourire 

Une journée totalisant un peu plus de 20 km qui s’est terminée au clair de lune. Merci a Lucie, Régis et Guy pour cette magnifique journée

Mes coups de cœur :

Le 8 km a l’aller longeant une crête le long du petit lac Macpès puis un long fond plat descendant sur le sentier des Pins du Canyon des Portes de l’Enfer

Les chutes du Grand Saut en période hivernale

Le sourire et la compagnie de personnes passionnées du ski et du plein air… et les restes du traiteur personnalisé de Lucie 

NOTES: Le fichier GPX que vous trouverez plus bas comprend les 8 kilomètres recommandables de la journée, soit l’aller vers le Grand saut. L’aller-retour complet donne donc 16 kilomètres. La boucle que nous avons fait comporte 200 mètres sans sentier et presque 2 kilomètres sur le bord d’une route déneigée, pas idéal!

Fichier GPX pour votre GPS

03Avr/19

TOURISME: Exploration à ski dans la Neigette

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Le secteur de la Neigette a  un fort potentiel pour le ski de fond hors-piste selon nous.  On connait le Sentier National pour la marche en montagne. Nous l’avions tenté en vélo l’été dernier avec peu de succès. En faire un bout en ski? C’est possible? On pourrait en faire une boucle le fun?

C’est ce que nous avons fait! Nous avons utilisé une section du sentier National  près du Lac des Deux frères (Domaine Valga). L’ascension s’est fait assez facilement via le Sentier en suivant les taches de peinture rouge sur les arbres. Nous avons connecté quelques chemins pour atteindre le point de vue et redescendre sécuritairement. Nous avons adoré notre randonnée et été agréablement surpris par le potentiel et la beauté de ce secteur.

On doit rappeler que ce circuit est en partie sur des terrains privés. Aucune autorisation n’est accordée;  à chacun de discuter avec les propriétaires rencontrés si cela se produit. Nous n’avons croisé personne.

Fichier GPX pour votre GPS

12Mar/19

Parcours: boucle du Mont Charles-Édouard-Vézina à ski (Réserve Matane) – 18km

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La Réserve faunique de Matane possède un potentiel incroyable pour le ski de fond hors piste. L’accessibilité hivernale est au mieux aléatoire puisque les chemins n’y sont pas déneigés de façon systématique au delà de l’accueil John mais plutôt selon les besoins des forestiers, quand il y en a. En cet hiver 2018-2019, cet accès aura été possible seulement au moment des premières chutes de neige. Par contre, il est possible de faire quelques boucles intéressantes en partant du stationnement de l’accueil. Le Mont Charles-Édouard-Vézina (altitude de 390 mètres) est le mont le plus à l’ouest des Chic-Chocs et accessible de ce que l’on appelait autrefois « la barrière » ou « la John« . Honnêtement, j’ai skié pas mal la Réserve Matane et c’est un coup de coeur assuré!

C’est une belle boucle agréable et variée, principalement en forêt mature.  Elle emprunte en partie le Sentier International des Appalaches (sentier d’été) qui a été inclus dans une boucle pour les raquetteurs en 2019. Elle est différente selon le sens; anti-horaire = montée plus soutenue et descente douce dans un chemin large, horaire = montée douce avec descente plus pentue en sous-bois. Le GPX disponible ci-bas est dans le sens de la descente facile (hâte de la refaire dans l’autre sens!!!). Elle permet d’atteindre le somment du Mont Charles-Édouard-Vézina et l’antenne près du Mont aux Perches.

Pour cette sortie du 9 mars 2019, nous avions le bonheur d’être 22 skieurs dont 1 montréalais, 3 rimouskois et 18 Matanais, de la mi-trentaine à la quasi mi-soixante-dizaine; un groupe de joyeux lurons!!!!

Fichier GPX pour votre GPS

20Fév/19

Parcours: Boucle alternative à ski pour la Grotte des Fées – 17.5km

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La Grotte des Fées est skié habituellement via la route du peintre. C’est une petite randonnée amusante dans le secteur de St-Léandre. J’avais le goût de m’y rendre via le rang 6 de St-Ulric depuis y avoir passé à vélo en 2018. Encore une fois, Chantal sera parti d’une idée lancée pour bâtir un tracé qui sera plus qu’un aller-retour puisque l’on hait ben ça les aller-retour!!!!

Nous avons stationné la voiture au bout du rang 6 de St-Ulric, là ou la charrue se tourne de bord! Nous sommes montés sur nos skis en descendant de l’auto et débuté la randonnée en nous dirigeant sur ce qui donnait l’impression d’être la suite du rang 6, possiblement un chemin privé ou un chemin non officiellement déneigé bordé de terrain privé. Après quelques centaines de mètres, nous avons tourné à gauche sur la piste de VTT d’été. En pratique, on reste sur le sentier de VTT et au moment de tourner en direction de la Grotte des Fées, le tracé GPX vous permettra d’approcher le lac Adèle avant de revenir vers la Grotte. On monte pas mal jusque là.

Selon les conditions de neige, il sera possible d’approcher la Grotte. Dans notre cas, le couvert de neige nous compliquait un peu trop la vie pour parcourir les derniers mètres; ce sera partie remise! Le retour se fera en douceur de façon très agréable. Il sera préférable de suivre le tracé GPX puisqu’une courte section (environ 100 mètres) se fait en forêt; une belle randonnée de ski de fond hors piste en Matanie!!!

Fichier GPX pour votre GPS

12Fév/19

Parcours: le refuge du Ruisseau-Creux sur le SIA – 14 km

Photos: Chantal Quintin

Dernièrement, nous étions à la recherche de parcours de ski de fond hors piste avec refuge  en dehors des circuits habituels dans notre région (pensons Parc de la Gaspésie ici). Après un passage très agréable au refuge des Cabourons en janvier 2019, l’idée de regarder ailleurs du côté  du SIA s’est précisée. Nous connaissions déjà le refuge du Corbeau (St-André de Restigouche dans la MRC d’Avignon) pour y être allé en 2018. Notre investigation nous indique que de skier au delà du Corbeau en direction de la Matapédia est un risque d’échec cuisant. Par contre, skier du village de Ste-Marguerite-Marie en direction du refuge du Ruisseau-Creux semble tout à fait réalisable.  Contrairement au Corbeau et au Cabouron, le SIA n’en offre pas la location hivernale puisqu’ils ne peuvent garantir l’approvisionnement en bois. Nous avons décidé, ma complice Chantal et moi de prendre la chance. On charge nos sacs à dos de 55 litres pour passer la fin de semaine en forêt, on s’adjoint des amis skieurs pour nous aider à ouvrir la piste et on paiera le SIA si on y dort.

Le froid est plus que présent ce 9 février 2019. En montant de Causapscal vers Ste-Marguerite, le mercure passe à -20C. Et on ne parle même pas des vents! Les bourrasques dépasseraient les 80 km/h! Il fait tellement froid, qu’à l’arrêt des véhicules, c’est chacun pour soi! Quand les bottes et les skis sont chaussés, c’est impératif de skier! On se regroupera vers la fin du premier kilomètre. Le sentier du SIA est bien protégé par la forêt ce qui nous rendra la température agréable. La neige qui aurait du être glacée après le 2e épisode de verglas en quelques semaines est vraiment agréable à skier. Les arbres sont chargés et givrés pour le plaisir de nos yeux.

Après à peine 6 kilomètres sur terrain plat, on doit attaquer la descente vers le refuge. J’avais vu la carte et les courbes de niveau. J’avoue que je ne voulais pas vraiment voir la réalité. Cette descente est épique; relativement abrupte et étroite! Pour les premiers, du talent, la technique du trépied et un freinage appuyé des skis permet d’y arriver rapidement. Pour les suivants, comme moi, ce sera un peu plus ardu. Avec de la prudence, on y arrive et le refuge du Ruisseau-Creux se dévoile. Il est identique à celui du Cabourons. Ce qui est différent mais prévu, c’est la non présence de bois de chauffage; pas une buche en vue! À l’aide de ma pelle, j’ai creusé à plusieurs endroits pour trouver, au mieux, des buches pourries et gelées. Chantal et moi concluons que le dodo sur place n’est pas possible; je suis très déçu. Dormir en forêt est un moment magique pour moi. Nos amis allumeront tout de même le poêle avec des branchages pour rendre notre dîner plus agréable. On se remet sur nos skis pour le retour.

La montée du premier kilomètre est intense puis le retour se fait à un rythme élevé, pour nous, le duo massivement chargé; jamais sommes nous aussi lourd pour une randonnée d’un jour. L’avantage sera que les mains et les pieds ne gèleront pas à ce rythme. La forêt enneigée est encore très agréable. La cinquantaine de mètre qui sépare la sortie du bois des voitures sera la plus difficile de la journée; le vent arrache même une mitaine des mains de Chantal lors de la prise de photo finale. Encore une fois, personne ne perdra de temps pour quitter les skis et monter en voiture. Brrrrrrr, il fait vraiment froid! Nous sommes tout de même très satisfait de la découverte du potentiel skiable du secteur. Il serait même possible par temps clément de revenir par une boucle alternative, question d’en voir plus. Maintenant, souhaitons que le SIA offrira le refuge du Ruisseau-Creux en destination hivernale! Il serait même tout à fait pensable de s’y rendre en raquette ou en skis-raquette!

Comment se rendre au départ de la randonnée: Fichier GPX pour votre GPS

Aller-retour vers le refuge du Ruisseau-Creux: Fichier GPX pour votre GPS

29Jan/19

TOURISME: Fin de semaine au refuge Le Cabourons!

Élément fondamental d’une randonnée de ski de fond hors-piste ? Le refuge bien évidemment!!! Quelques circuits, existent dans le Parc de la Gaspésie. Bien qu’extraordinaires, on fait le tour rapidement et le besoin de nouveautés se fait sentir. Où pourrait-on skier et  dormir confortablement? Un peu de recherches et un retour en mémoire nous offrent une option; le Sentier International des Appalaches (SIA) propose des refuges! Je dis retour en mémoire puisqu’il y a quelques années, avec le groupe de Matane, nous avions skié et mangé au refuge Les Cabourons (arrière-pays de Mont-Saint-Pierre); j’avais beaucoup apprécié. Pas besoin d’une étincelle plus grande pour lancer Chantal dans le traçage de parcours de ski, de plus en plus fous pour vivre une aventure de trois jours dans ce secteur !

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Les Cabourons est le premier refuge à l’extérieur du Parc de la Gaspésie pour les randonneurs du SIA en direction de Cap Gaspé. Il se situe en altitude dans l’arrière-pays du village de Mont-Saint-Pierre en Haute-Gaspésie. Après avoir fait notre réservation pour deux nuits auprès du SIA, nous montons sur nos skis au bout de la route Auclair (viallage de Rivière-à-Calude) avec nos lourds sac à dos. La première étape consiste a emprunter la route Castonguay (que nous connaissons par une aventure à vélo réalisée en 2017). Ce segment qui est également utilisé par des motoneigistes nous mène, doucement, en direction de la coulée des Cabourons, une longue montée avec un dénivelé de 500 m sur 5 km nous menant vers les lacs du même nom.  Nous appréhendions les conditions de neige puisque le verglas tombé la veille risquait de gâcher notre terrain de jeu. Pour cette première journée, la neige même un peu plus glissante, était skiable. Le passage de motoneigistes avait compacté la neige mais les conditions étaient glacées si bien que les peaux seront nécessaires pour la montée. Le trajet jusqu’au refuge se fera aisément avec une arrivée avant la noirceur malgré notre départ tardif. Par bonheur, la séance de pelletage est très courte, le refuge est propre, le bois de chauffage est accessible et le poële est vaillant! Le défi de la soirée sera de trouver la toilette et de creuser une tranchée pour s’y rendre. Quel plaisir de se retrouver dans un environnement aussi silencieux avec en prime un ciel étoilé magnifique !

Fichier GPX pour votre GPS de cette première journée

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Après une bonne nuit à se relayer au chauffage du poële et un déjeuner copieux, quel sera le plan de la journée? Nous avons plusieurs options. Chantal me propose des boucles de 13km et 21km sur le plateau. Elle me propose aussi de skier le sentier du SIA en direction du Parc de la Gaspésie et ensuite d’approcher le Mont des Pics,  montagne d’une altitude de 900 mètres située dans la réserve faunique des Chic-Chocs. Le dernier est très intéressant! Cette montagne nous intrigue pas mal depuis 1 an mais une question demeure est-ce que le sentier du SIA vers le Parc de la Gaspésie est accessible en ski ? C’est aujourd’hui que nous décidons d’y répondre ! Sans thermomètre il est facile de se rendre compte que la température est facilement autour de -20C. Il fait froid. Le temps est clair. On se dirige sur le SIA en passant dans notre tranchée pour la toilette et en grimpant à travers les arbres la pente abrupte derrière le refuge. Nous sommes rapidement sur un chemin large que les motoneiges hors-piste ce seront fait plaisirs à labourer sur quelques kilomètres. Peu importe, la vue sur la vallée du Mont-St-Pierre ainsi que les différentes coulées est imprenable. La croute a durcie pendant la nuit et porte très bien. Un peu de neige nouvelle par endroits nous oblige a faire la transition de conditions très rapides a très lentes. Le faible poids de nos sacs en mode « jour » nous permet de revenir en mode « skieur » plutôt que simple « transporteur » et d’apprécier.

Après quelques kilomètres, le chemin devient un sentier, superbe avec ses arbres chargés de neige. Les bornes du SIA sont encore relativement visibles pour nous aider. Les ruisseaux demandent un peu d’attention pour traverser sécuritairement. Bien que nous descendons, tout se fait en douceur. Dépassés l’entrée du Parc de la Gaspésie, nous devions traverser la rivière Mont Saint-Pierre pour emprunter  la route du même nom afin de nous diriger vers le Mont des Pics. Ouais… S’il y a déjà eu un pont, il n’est plus là et sans prendre de risque, le plan est peu possible. Nous retournons sur nos pas. Nous sommes à moins de 5 kilomètres du camping du Mont Jacques-Cartier; surpris que le SIA soit aussi aisément skiable. Le retour se fait aussi bien que l’aller, avec des vues imprenables sur les montagnes et la vallée. Petite surprise par contre; comment est-ce possible que des traces de skis se trouvent sous un arbre s’il n’est pas tombé après notre passage? Chanceux peut-être! Avec le froid qui me gèle les doigts et les orteils pendant toute la journée, revenir au chaud dans le refuge en fin d’après-midi est un petit-bonheur partagé.

Un peu de vino, un bon souper, la chaleur du poële à bois, que c’est bon au Cabourons!!!

Fichier GPX pour votre GPS de cette deuxième journée

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Seconde bonne nuit dans le refuge; éveil en sursaut par manque d’oxygène tellement la seule buche d’érable embrasait l’efficace Drolet! Après un autre copieux déjeuner incluant du bacon sur le poële, le ramassage de nos possessions et un petit ménage du refuge nous remontons sur nos skis. Nous avions au préalable évalué nos options de retour. Le plus simple serait la descente par la coulée des Cabourons, chemin emprunté à l’aller. Pourquoi ne pas amalgamer quelques tracés? Nous emprunterons en partie la boucle de 21km puisqu’elle emprunte une bonne section du SIA et pourrions la connecter sur la Coulée d’Épiphane; un retour à notre point de départ sans emprunter de terrain connu. La descente pourrait être difficile mais, pour nous, rien d’impossible!!!

Comme la veille, le SIA est tout à fait skiable et nous permet de voir les montagnes et les multiples vallées. Nous croisons plusieurs pistes d’orignaux qui compliquent quelques peu notre avancée. Notre seul ruisseau à traverser de la journée est difficile. Je tente la création d’un pont de neige pendant que Chantal cherche une brèche. Elle y arrivera plus rapidement que moi. Encore une fois, mes pieds et mes doigts gelés nous feront presser le pas et avaler un sandwich trop rapidement. Avec un peu de patience, nous sommes au point d’entrée de la Coulée d’Épiphane, mon intérêt personnel de cette journée! Nous devons revenir sur nos pas d’une centaine de mètres tellement le début du chemin est imperceptible. À l’aide du GPS, nous nous engageons sur ce qui devrait être ce chemin d’accès. Il y a en apparence un possible étroit sentier; avec par moment des arbres en son centre. La neige ne porte pas et on recule plutôt qu’avancer. Quelle distance devrions-nous faire dans ces conditions? Sans changement, plus de 10 kilomètres. Le choix est facile; nous abandonnons le  «chemin» de la coulée d’Épiphane pour continuer vers celui de la coulée des Cabourons, une valeur sure.

Notre progression sera difficile sur les 2 prochains kilomètres. La croute très très mince dans ce secteur ne porte pas du tout. Nous devons l’écraser et nous enfoncer à chaque pas. L’énergie se consomme à un rythme élevé avec le poids de nos sacs à dos. Nous entamons la longue descente des Cabourons avec des batteries un peu faibles. Nous réalisons rapidement que nos cuisses ne sont pas dans un meilleur état et que la condition de la neige additionnée à la surface durcie par les motoneiges rendront les kilomètres qui suivent plus périlleux; quelques chutes suivront.  Chantal, usant de sa grande sagesse , déchaussera ses skis. Le plat retrouvé en traversant la Rivière-à-Claude, nous permettra un retour à la voiture vers 16 heures. Quelle belle aventure!!!

Fichier GPX pour votre GPS de cette troisième journée

15Jan/19

INSPIRATION: 2 boucles dans la Réserve faunique Duchénier (Rimouski)

La Réserve faunique Duchénier, dans l’arrière-pays de Rimouski, est un vaste territoire connu pour ses activités de pêche, de chasse et de plein air (canot et kayak principalement). Qu’en est-il pour le ski de fond hors-piste? Le potentiel est assurément très grand! Malgré une fin de semaine qui s’annonçait froide, ma complice Chantal a tracé 2 circuits potentiels en s’inspirant des sentiers d’hiver suggérés par la réserve et des chemins existants puis lancé l’invitation pour nous adjoindre des équipages de valeureux explorateurs.

La Boucle de l’érablière (9 kilomètres)

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Cette boucle déjà offerte par la réserve Duchénier piquait notre curiosité. Son accès se fait à partir de l’accueil, secteur de Saint-Narcisse.  On dépasse l’accueil et le second bâtiment puis on tourne à gauche sur ce qui doit être un chemin en été. Après quelques centaines de mètres, on tourne à gauche à la pancarte « Sentier ».  Celui-ci longera la rivière Rimouski pour une très grande partie du trajet. La forêt est très variée et c’est très beau! On y voit des très gros bouleaux jaunes (merisiers). Le sentier est facile à suivre et peu encombré si ce n’est quelques arbres tombés. Au bâtiment de l’érablière, si le chemin est déneigé, on doit y skier pour moins d’un kilomètre afin de revenir à notre point de départ. Au passage, allez enlacer le cèdre géant!

Parcours principalement plat avec quelques montées très raisonnables et une descente un peu abrupte (le fun!!!) si la boucle est effectuée dans le sens horaire. Il est possible d’allonger le parcours puisqu’il y a d’autres sentiers dans le secteur.

Merci aux autres membres de notre groupe, Chantal, Régis et Élisabeth!

Note: Il est possible de s’y retrouver sans GPS mais c’est facilitant. De plus plusieurs variantes sont possibles. Voici le fichier GPX de notre randonnée pour vous inspirer.

Fichier GPX pour votre GPS

Boucle du chalet no 3 au Grand Sault (12 kilomètres)

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Après quelques recherches sur les cartes de la réserve Duchénier et suite à des visites d’exploration une boucle permettant de se rendre à la chute du Grand Sault (point de vue aménagé par le Canyon des Portes de l’enfer) et ce à partir de la réserve Duchénier semblait être possible, mais surtout magnifique ! L’accès de cette boucle s’effectue près du chalet no 3, non loin de l’accueil de Saint-Narcisse. En ce début 2019, le chemin est déneigé jusqu’à cet endroit car l’hébergement est offert durant la saison hivernale pour ce chalet.

À partir du chalet no 3 on prend le chemin en direction du chalet no 4 et no 5. Un pont permettant de traverser la rivière Rimouski est situé à moins d’un km de notre départ. On continue en direction du chalet no 5. La traversée sur le pont afin d’explorer un autre secteur de la réserve sera pour une prochaine fois.  Le sentier longeant la rivière Rimouski à partir du chalet no 5 devient de moins en moins défini. De plus, il est encombré à quelques reprises par des arbres tombés. Sans doute, un ancien chemin peu entretenu depuis les dernières années mais qui offre un fort potentiel avec ces nombreux points de vue sur la rivière Rimouski.  Quelques km plus loin nous quittons la réserve pour nous retrouver sur le territoire du Canyon des Portes de l’enfer. On y croise une petite halte qui sera bienvenue pour notre repas. Quelques centaines de mètres plus loin, nous atteignons la chute du Grand Sault; toujours impressionnante et une première pour nous tous en hiver. Intéressant de croiser des skieurs de piste qui arrivent du Club Mouski et ce grâce aux pistes tracées par le club. Quant à nous, notre retour se fera via le chemin de l’accueil du Canyon puis un ancien chemin, parallèle au sentier de l’aller.  Ce secteur est superbe dans cette lumière de fin d’après-midi. De plus ce chemin nous permet de progresser plus rapidement que notre chemin à l’aller,  car celui-ci semble avoir été entretenu. Le dernier km se fait sur le chemin d’accès emprunté quelques heures plus tôt.

Merci aux autres membres de notre groupe, Chantal, Nicolas et Virginie!

Note: Parcours principalement plat avec quelques montées très raisonnables et quelques descentes en douceur. Il est aussi possible d’allonger le parcours puisqu’il y a d’autres sentiers dans le secteur. Il est aussi possible de s’y retrouver sans GPS mais c’est fortement recommandé. De plus le réseau cellulaire n’est pas toujours disponible.

Fichier GPX pour votre GPS

23Avr/18

TOURISME: Le grand tour des Vallières en ski de fond hors piste (21,4 km)

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NOTE: En date du 14 novembre 2020, les génies du MFFP ont débuté la DESTRUCTION d’une partie des sentiers (étroits et déjà impraticables pour les VTT à bien des endroits) pour la protection du Caribou tout en permettant la coupe à blanc sur Blanche Lamontagne. Il se peut que ce soit IMPOSSIBLE de passer. CE N’EST PLUS RECOMMANDÉ (en date du 27 janvier 2024) de s’y AVENTURER. Vous pouvez donner votre avis sur leur plan qui comme vous le savez sauve le Caribou (population en forte décroissance depuis que le MFFP fait des plans).

Texte: Chantal Quintin et Guy Bouchard

Pour notre dernière sortie de ski de fond hors piste de l’année (déjà?!!), quoi de mieux que le tour du mont Vallières-de-St-Réal lors d’une journée ensoleillée. Les Vallières (pour les intimes) , sont composées d’une série de 8 sommets, dont le Pic Sterling, variant entre 850 et 940 mètres d’altitude. Ils sont reliés par une crête assez spectaculaire de 5 km, bien connue des marcheurs et raquetteurs.

Tracés GPS en main et hop direction la réserve faunique des Chic-Chocs près du Lac Ste-Anne via la route 299 . Il existe plusieurs sentiers menant au sommet des Vallières. Notre accès se trouve  à l’entrée du sentier Ouest. Tout le trajet se fait sur un chemin bien aménagé et parfois même balisé pour le ski. Nous avons croisé a quelques reprises une signalisation qui pourrait identifier une « skin track » permettant d’atteindre le sommet.

Notre rêve était de skier tout autour des Vallières. Cette boucle d’environ 22 km piquait notre curiosité depuis un bon moment. Guy avait pédalé le flanc ouest à l’automne 2017 et skié le flanc est à l’hiver 2016 mais jamais la boucle en totalité (une grande première !). Les 10 premiers km longent ce versant ouest en nous offrant une vue vertigineuse sur les sommets et la crête. Par moment, la neige poussée et durcie par les vents nous oblige a skier sur un devers de 45 degrés. C’est plutôt difficile!

Le trajet atteint son point le plus élevé à 930 mètres d’altitude et nous offre une vue sur les montagnes avoisinantes (Blanche Lamontagne, plateau du mont Albert, Richardson et même Jacques-Cartier). Au retour sur le versant Est nous pouvons admirer le mont Lyall. Après quelques kilomètres de descente, dans une neige lourde aidant à contrôler notre vitesse, nous croisons le sentier Est pour enfin retourner vers la voiture, stationnée 2 km plus loin le long du chemin. Nous aurons mis six heures pour boucler la boucle.

Notez que le tour des Vallières n’est pas sans danger, notamment pour le versant ouest, puisque à plusieurs endroits, il pourrait y avoir des risques d’avalanches en conditions propices. Il est important d’être prudent et préparé.

Fichier GPX pour votre GPS

28Fév/18

TOURISME: À ski dans Avignon (Refuge le Corbeau)!

Toujours à la recherche de nouvelles aventures et de nouveaux secteurs à explorer à ski, ma complice Chantal et moi avons accepté l’invitation de Nick (du groupe FB Ski de fond hors-piste – est du Québec) de nous greffer à son petit groupe (Virgine, Emma et Benjamin) afin d’effectuer la boucle hivernale appelée « Le sentier des Monts Clark » reliant le stationnement du bout de la rue principale de St-André de Restigouche (MRC d’Avignon) sur les plateaux près de Matapédia, au refuge le Corbeau (sur le SIA). Notez que le Corbeau est l’un des rares refuges du SIA en opération l’hiver et qu’il est nécessaire d’en faire la réservation au SIA ou à la coopérative de St-André ((418) 865-2063). Nous avons amassé le maximum d’info avant le départ, soit très peu! Le SIA fournit une carte papier minimale (nous auras été très utile!) ainsi que le tracé du sentier d’été, différent à plusieurs endroits du sentier d’hiver. Vous trouverez plus bas les liens pour nos tracés GPS du parcours.

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Après l’arrêt nécessaire pour payer nos couchés au refuge à la Coopérative de St-André, accueillis par la sympathique Mme Pelletier, nous avons immobilisés nos voitures dans le stationnement du départ du sentier, au bout de la rue principale. Il nous faudra pour tout le parcours, être attentifs aux indications du SIA et aux balises bleues, affichant un skieur, sculptées de surcroît! À plusieurs reprises, faute de ces balises, nous devront comparer la carte papier au tracé du sentier d’été et à notre jugement. Le premier 500 mètres (environ) est partagé avec les motoneiges sur leur sentier officiel. Puis, sur ce chemin, maintenant utilisé par quelques motoneiges seulement,  nous avançons pour bifurquer sur la gauche et passer sur le ruisseau Clark Est.

En cette première journée, nous utiliserons le sentier le plus court de la boucle. Nous longerons le flanc sud des Monts Clark en nous questionnant fréquemment sur la direction à suivre, sur une très fine couche de neige nouvelle recouvrant une croûte glacée qui peine à supporter notre poids: les descentes étant douces, les risques de chutes sont faibles dans ce segment de forêt mature et dégagée. Ce secteur offrirait un potentiel d’amusement certain en condition de neige optimale.

La dernière intersection n’indiquant pas de tourner pour le refuge, nous avons du nous rabattre sur la carte papier, les GPS et notre jugement (celui de Benjamin était le bon!) pour le trouver. Pour ma part, je me suis obstiné à gravir la montagne, sans les peaux,  dans l’espoir de le trouver et d’éviter de devoir remonter une 2e fois. Le fameux Corbeau est toujours en surplomb sur le canyon, comme au moment de mon passage en été il y a plusieurs années. Il était confortable grâce au poêle à bois efficace et la bonne compagnie. Il faut dire qu’un vin et choucroute après une journée de ski, c’est très agréable!!

Un copieux déjeuner, additionné à une nuit acceptable à peine perturbée par le bruit des souris dans les murs, lancent la deuxième journée sur le parcours long pour le retour à notre point de départ. À l’aide des peaux d’ascension pour la majorité, nous passons à 460 mètres, notre point le plus haut. Les essentielles balises bleues nous guident sur le sentier bien dégagé qui sillonne une superbe forêt. La descente se fait doucement malgré la croûte à peine cachée par la nouvelle neige: elle porte un peu plus maintenant. Nous aurons même le plaisir de nous amuser sur une section de chemin en pente un peu plus large. Le retour aux voitures se fait dans le plaisir et la facilité. Un arrêt agréable à la coopérative de St-André nous permet d’y faire quelques achats et de laisser des sous dans l’économie locale.

Recommandé le trajet du Corbeau? Absolument! En condition de neige normale, le parcours est plutôt facile. Les 2 trajets sont courts et bien adaptés à une activité avec couché en refuge. À faire au moins une fois! Il est fortement suggéré d’utiliser un GPS avec les tracés ci-bas.

Fichier GPX pour votre GPS (trajet court)

Fichier GPX pour votre GPS (trajet long)

09Fév/18

Parcours: Boucle initiatique au Ski Raquette à Matane – 4,8km

Voici une petite boucle très ludique, idéale pour s’initier au ski raquette ou au ski hors piste en plus de faire découvrir un joyau Matanais, le club de golf! Il est possible de débuter dans le stationnement des Club de ski de fond ou Club de golf de Matane. Il vous dirigera en territoire ouvert mais aussi en sous-bois très agréables. Il n’y a pas de montées abruptes et il est facile de le modifier à votre guise.

Essayez-le!!!!

Fichier GPX pour votre GPS