Une aventure différente au refuge Cabourons

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Je me suis rendu au refuge des Cabourons de Rivière-à-Claude à maintes reprises depuis près de 20 ans : aller-retour à ski ou à vélo dans la même journée, nuitées et exploration à ski et à vélo. Cette fois-ci, avec ma complice Monique, nous avons expérimenté une nouvelle façon de nous y rendre (mode approche) pour ensuite explorer à ski.

Avec seulement un bon mois d’expérience réelle en motoneige, et après une bonne bordée de 30 centimètres tombée l’avant-veille, j’étais un peu nerveux pour la première expédition du Tundra 2012 à deux avec le traîneau. Les six premiers kilomètres, dont la longue montée, étaient déjà tracés par les locaux. Près du lac des Cabourons, le chemin est devenu totalement vierge. Un peu de nervosité au début, mais la machine a bien fait son travail (préparation et prudence aidant) et nous a menés au refuge avec seulement une petite correction de tracé.

Le refuge était propre, la remise à bois bien remplie, et le poêle vaillant a rapidement chassé l’humidité. Nous avons chaussé les skis pour une sortie d’un peu plus de deux heures, incluant la montée du SIA derrière le refuge — que j’ai infligée à Monique (je fais la même erreur à chaque passage!!!).

Souper chaud, nuit confortable, puis un déjeuner solide accompagné d’un café bien « punché ». De quoi repartir pour une deuxième sortie. Cette fois, une courte approche en motoneige vers le sud nous a permis d’atteindre un secteur que je ne connaissais pas encore. Au détour d’une éclaircie, le mont Jacques-Cartier s’est laissé entrevoir, fugacement, comme une récompense.

Le retour vers le refuge, baigné de soleil, nous a offert une vue saisissante sur la vallée de Mont-Saint-Pierre, plongeante et lumineuse. Un dernier dîner à la chaleur du poêle, puis il a fallu remballer. Le chargement du Tundra s’est fait sans hâte, et le trajet du retour, mené à basse vitesse, s’est déroulé sans histoire.

Notes:

  • 2 dodos c’est toujours plus réaliste aux Cabourons si on veut en profiter pour explorer. À refaire!!!
  • Je pars toujours avec mon Garmin eTrex comme GPS principal et mon téléphone cellulaire qui me sert de GPS secondaire. J’apporte aussi le Zoléo pour les communications satellites.
  • Nous avions de l’essence supplémentaire, des outils, des pièces, etc, etc